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La faillite du système bancaire est une aubaine pour changer de société

vendredi 15 février 2013
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La faillite du système bancaire est une aubaine pour changer de société (ne la ratons pas)

Nous savons que depuis 2008 le système bancaire vacille. Tous les gouvernants (leur train de vie) dépendent du système bancaire : il garantit ses privilèges et sa richesse : c’est une corruption. C’est pour cela que la politique est gouvernée non pas par les politiciens, mais par les banquiers (dans l’ombre des médias). Les politiciens sont les marionnettes des banquiers. Mais cela ne nous concerne pas. Les populations exploitées (trompées) devraient tourner le dos à ces machinations qui utilisent son travail pour s’enrichir et détruire la planète. Nous avons franchi le cap où l’abus a dépassé la tolérance, car il en va de la survie de l’espèce humaine. Le gouvernement ne nous dit rien, au lieu ensemble de partager la reconstruction de notre société, il cède sa souveraineté à l’Europe (le 51e état des États-Unis) : tant pis pour lui.

La faillite du système bancaire est une aubaine pour changer de société. Une société basée sur le flux de l’argent corrompt le désir de chacun, car ça détourne le sens de son action de sa vie : pour obtenir ça je dois faire autre chose pour avoir ça, est une corruption. Pour me loger, je dois faire un travail qui ne me plait pas, pour gagner de l’argent régulièrement, pour acheter de l’argent (crédit), pour obtenir une maison, qui peut m’être saisie à tout moment. La suppression du système bancaire supprime cette escroquerie par abus de confiance. La fraude est normalisée depuis tant de siècles, sans que personne ne réagisse : est invraisemblable. La culture du don de soi : de faire pour les autres est l’action essentielle pour l’équilibre d’une société. La faillite du système bancaire signifie : plus de corruption, ni d’esclavage : la fin de l’esclavage du travail obligatoire pour avoir le droit (sic) de manger et de se loger. La faillite du système bancaire est une aubaine pour réapprendre à vivre pour les autres avec générosité et sincérité.

Nous avons tout à gagner de l’effondrement du système bancaire pour l’épanouissement de nos sociétés. Ne plus être gouverné par des nantis corrompus idiots (la richesse rend bête, le pouvoir rend bête), retrouver sa souveraineté, sa responsabilité envers les autres (de ne pas laisser mourir les autres, ni de tuer les autres par corruption), la police ne sera plus corrompue par des ordres contradictoires de protéger les privilégiés gouvernants contre les populations, plus de travail obligatoire, plus de dettes, plus de mensonges. Nous allons apprendre à travailler gratuitement pour les autres pour le plaisir où plus rien n’est payant (puisqu’il n’y a plus de quoi payer : la monnaie ne vaut plus rien : dollar, yen, euro, etc.). Nous allons transformer le mépris en sympathie puisqu’il n’y a plus besoin de se haïr dans la compétition de « décrocher le job » que l’un aura et l’autre pas, puisque le travail devient un loisir (il n’est plus obligatoire). Tout comme l’hypocrisie n’est plus nécessaire pour tromper l’autre puisqu’il n’y a rien à gagner (plus d’argent) pour le tromper : la sincérité est plus agréable à vivre que l’hypocrisie et permettra de moins s’empoisonner.

La valeur de l’existence est portée sur l’être humain et non plus sur l’argent.

La faillite du système bancaire reporte la valeur de l’existence sur l’être humain.

La faillite du système bancaire est une aubaine pour changer de société : ne la ratons pas.

Mathius Shadow-Sky

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  • On peut rêver, ou étudier l’économie politique ! 16 février 2013 05:14, par Vieux Sympathisant de la Gauche communiste internationaliste

    Il faudrait quand même que certains étudient un peu le fonctionnement du capitalisme : le système bancaire n’est pas indépendant du reste de l’économie, et ce qui garantit la richesse de la bourgeoisie, c’est l’appareil productif. La banque, ça ne produit rien.

    Quant à l’idée que ce sont les banquiers qui dirigent la politique, autant que je le sache, la puissance militaire et sociale n’est pas aux mains des banques, mais des États. Les banquiers ont une vision politique étroite et immédiate qui ne correspond aucunement aux besoins de l’État.

    L’idée de la « suppression du système bancaire » présuppose la destruction du capitalisme dans son ensemble. Et ça, ce n’est pas la faillite du système bancaire, c’est la destruction de la loi de la valeur, du salariat, du profit. C’est nettement plus compliqué parce que c’est à la fois politique, économique et social. Et surtout, c’est une destruction consciente en vue de construire consciemment autre chose...

  • 1. « Le système bancaire n’est pas indépendant du reste de l’économie », oui nous l’avons constaté avec la Grèce et l’Espagne, l’Islande et l’Irlande.

    2. « L’appareil productif » est-ce le travail obligatoire ?

    3. Les banquiers ne dirigent pas LA politique, mais corrompent les politiciens.

    4. « La « suppression du système bancaire » présuppose la suppression du capitalisme » ; de l’exploitation de l’homme par l’homme.

    5. Qu’est-ce que : « la loi de la valeur » ?

    6. « Construire consciemment autre chose... » de mieux pour tous, non ?

  • Quelques réponses au commentaire précédent (1) 17 février 2013 06:45, par Vieux Sympathisant de la Gauche communiste internationaliste

    La loi de la valeur chez Marx correspond au fait qu’un produit du travail, un objet, voire un service, ne sont produits et utiles socialement que tant qu’on peut les échanger contre un équivalent monétaire. Autrement dit : on ne produit pas parce que ça répond à des besoins, mais parce qu’on peut échanger profitablement - en réalisant une plus-value - ce qui est produit, qui devient donc une marchandise. Tout a donc une valeur monétaire.

    Je n’ai jamais parlé de travail obligatoire, simplement constaté que la banque ne produit rien, et que la « richesse » qu’elle produit est juste un trompe-l’œil.

    Quant à la corruption de politiciens, c’est peut-être vrai dans des pays où l’État est faible, mais dans les pays développés c’est le contraire : le système bancaire fait ce que l’État lui demande et il n’a pas le choix.

  • Quelques réponses au commentaire précédent (2) 17 février 2013 06:46, par Vieux Sympathisant de la Gauche communiste internationaliste

    L’État détermine les taux d’intérêt, les quantités de liquidités en circulation, il est le plus gros emprunteur quand il n’a pas carrément ses fonctionnaires au conseil d’administration ! Du reste, il ne reste aujourd’hui que la garantie d’État d’à peu près crédible, aucune banque ne peut se considérer tant soit peu sans risque à l’heure qu’il est.

    Le capitalisme n’est pas que l’exploitation de l’homme par l’homme ; la définition, c’est le salariat, le profit et l’accumulation du capital.

    Après, la « construction consciente d’autre chose » est une vaste discussion. Le point de départ en ce qui me concerne, c’est qu’on ne construira rien de mieux tant qu’on n’aura pas détruit le capitalisme. Après, la question est ouverte...

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