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Expulsion du Squat de Cité Aubry à Paris

mercredi 6 février 2013
impression 16 réactions

Le squat du 11 cité aubry, dit "Chez Martine" (Métro Alexandre Dumas), qui avait ouvert début 2012 a été expulsé le mardi 5 février 2013 au matin à grand renforts de plusieurs fourgons de CRS et voitures de la BAC.

Les flics ont envahis le squat par devant et par derrière : en passant par le cimetière du père lachaise dont le squat était mitoyen, et par la rue.

Cet espace non-marchand était à la fois un lieu de vie, de luttes et d’activités par lequel de nombreuses initiatives ont eu lieu (dont rencontres, discussions, bouffes, fêtes, projections, assemblées), et par lequel de nombreux/euses individus sont passé-e-s.

Dans un 20e arrondissement en phase achevée de "restructuration urbaine" (comme ils disent), proprios, juges, huissiers et flics continuent à nous expulser : en logements ou en squats. Mais nous continuerons à ouvrir des lieux, à occuper les bâtiments et les maisons, et à nous battre pour nous loger, vivre, nous organiser par et pour nous-même et pour lutter.

Les propriétaires du lieu (comme d’autres) profitent de cette gentrification des quartiers, et de cette chasse aux pauvres.

Le projet posé sur cet espace utilisé pour justifier la procédure d’expulsion n’est rien d’autre qu’un cabinet d’architectes pour futurs habitants bobos et autres bourges branchés, cible numéro un du marché de l’immobilier. Ironie du sort, c’est dans leurs cahiers à dessin que se dessine la "société de demain" : et elle est à gerber.

Pas de trêve avec les expulseurs ! VENGEANCE ! Abolition de la propriété privée ! Squattons ! Occupons !

[ce texte n’est pas un communiqué des habitant-e-s expulsé-e-s, et ne reflète que la nécessité de transmettre l’info et un point de vue parmi d’autres devant l’impossibilité d’établir une parole collective étant donné le nombre de gens ayant vécu dans ce lieu. D’autres infos bienvenues]

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  • C’est quand meme terrible de clore son communiqué( qui n’en est pas un) par un lapidaire : impossibilité d’établir une parole collective. Donc vous parlez avant les autres, en leur nom, et vous concluez en insinuant leur incapacité à parler. La nécessité de l’info ça aurait été de s’en tenir aux faits. pas ce gloubi-boulga militantesque.

  • cimer pour le texte

  • Expulsion du Squat de Cité Aubry à Paris 6 février 2013 19:12, par ! !

    14:36, si t’es pas d’accord ou que t’as des trucs à ajouter, je vois pas ce qui t’en empêche plutôt que de faire du négativisme. Aucune info n’a tourné à ce sujet... Justement le truc sur la parole collective est un soucis d’honnêteté par rapport aux autres. Il s’agit donc de dire primo : qu’il est ridicule de prétendre que l’information est "objective" et doit nécessairement se passer d’avis ou de points de vues pour être plus plus "pure", et segundo que plusieurs paroles (individuelles ou collectives) sont possibles et même nécessaire.

  • Expulsion du Squat de Cité Aubry à Paris 6 février 2013 19:27, par ! !

    C’est facile de toujours tirer sur le messager. Si tu as vécu à cité aubry, tu dois savoir que l’équipe d’habitantEs à changée plusieurs fois, et que le squat a été quasiment laissé à l’abandon à la fin suite à plusieurs soucis (conflits, déménagements et soucis matériels, l’elec coupée par EDF plusieurs fois de suite notamment). Donc dire qu’une parole collective unique et uniforme est impossible c’est sain et c’est une preuve d’honnêteté. Ce qui ne veut pas dire que c’est toujours le cas, juste que là : c’est le cas. Parole multiple nécessaire aussi parce que plein de choses (et pas que des biens) se sont passées dans ce lieu. Et qu’il est impossible de tout résumer en un texte.

  • Expulsion du Squat de Cité Aubry à Paris 6 février 2013 19:40, par what ?

    Je pige pas pourquoi tu nous parles de "truc militantesque" là. C’est "militantèsque" de parler de la logique dans laquelle s’inscrivent les expulsions et de dire qu’on se laissera pas faire ? Okay. Ben la hchouma sur l’auteur du texte qui aurait du se contenter -comme tout bon journaliste- d’une info impartiale et neutre. Mort de rire...

  • Merci pour ce chouette petit texte, qui en plus de rappeler une brève histoire de squat, donne un point de vue subjectif intéressant.

    Pour info, le texte a été repris sur SQUAT.NET.

  • 14.36, tout le monde t’as démonté, ta position est totalement fausse. Je te conseille de tenter ta chance sur leparisien.fr Tu parles, tu juges, mais tu ne sais même pas lire : quand il est question de "l’impossibilité d’établir une parole collective", elle se réfère à 1/ un instant t, le moment d’écriture de ce texte, au vu de 2/le moment vécu de ce squat qui a été multiple et qui pour le coup n’a pas débouché sur une position et un vécu communs et actuels qui s’offriraient le luxe d’un communiqué absolu et définitif.

    Que la bourgeoisie ait mal, et que ses fissures anales se fassent de plus en plus purulantes ! Que crèvent les bobos à la sauce bonbon haribo !

  • Non mais on s’en fout qu’il y ait eu plein de monde comme habitant-e-s, les maisons sont a celleux qui les habitent, donc la maison étaient a celleux qui l’ habitait au moment DE l’expulsion. Il aurait été juste de dire que ce texte n’est pas l’expression des habitants point final et ne pas parler de l’impossibilité de celle ci car on aurait pu aussi parler d’absence d’envie, de motivation, jemenfoutisme ect ect.. Plein de possibilités.

  • "Que la bourgeoisie ait mal, et que ses fissures anales se fassent de plus en plus purulantes !"

    Magnifique prose viriliste. C’est sûr qu’avec ce genre de propos, la bourgeoisie a saigné, nul doute, elle est à plat ventre et "en redemande" (pour continuer dans ce genre de registre pornophallocrate). Tu parles aussi au nom du squat Aubry ?

  • Le premier comm n’a absolument pas été démonté, outre une curée viriliste en bonne et due forme, qui a défaut d’offrir une parole collective, propose un pitoyable spéctacle autocentré symptomatique de l’entre-soi.

  • Les gens qui s’embrouillent sur Indymédia sont au courant que les gens lambdas qui veulent juste des infos et qui lisent leurs commentaires ont l’impression de se retrouver dans une maison de fous ?

  • Effectivement, à partir du 7 février 3h36, ça devient du gros n’importe quoi, on se croirait dans les pires moments chiants des guéguerres de cours de récréation (sans vouloir faire d’âgisme, ça m’évoque juste de mauvais souvenirs c’est tout).

    Les commentaires sur Indy-Paris, ça tombe trop souvent dans la posture, c’est relou, toutes ces conneries qui figent des pseudo-positions, ça nous freine, nous stresse, continue d’entretenir des divisions à la con, au mieux juste via Indymedia, au pire jusque dans nos luttes, nos "milieux", etc.

  • En l’occurrence, le "plus chaud que moi tu meurs" qui parle de fissures anales il fait de la peine, c’est sûr, mais alors l’autre blaireau qui vient nous faire croire que ce communiqué n’est qu’un spectacle autocentré et juste de l’entre-soi, ça veut dire quoi ? Il faut qu’on cesse de parler de nos propres luttes, de nos propres expériences, qu’on parle plutôt de celles des autres, qu’on parle à la place des autres ? Ou alors il faudrait que le blaireau en question nous dresse une liste de ce qui est digne d’intérêt, de ce qui sort soi-disant réellement de l’entre-soi et du spectacle de l’autocentrage, parce que là j’ai du mal à suivre... Bref, beaucoup de ressentiment, sûrement pas mal de querelles ou d’embrouilles cachées, des frustrations mal assumées, bref, arrêtez de nous faire chier avec vos conneries.

  • Ce communiqué, perso, j’étais bien content de le lire, qu’une expulsion de squat ne passe pas complètement inaperçue je trouve ça pas mal. Alors bien sûr quand tout le quartier se soulève contre une expulsion, c’est mieux, si le comico crâme sous les molotovs des grand-mères lorsque les CRS reculent face à la foule inarrêtable, c’est le top, mais franchement l’autre blaireau il ne fait que râler, il propose que dalle, sa critique elle est creuse et faussée.

    Que tou-te-s parlent de leurs propres expériences, de leurs propres luttes, c’est bien l’intérêt d’un site comme Indymedia. Si ça ne t’intéresse pas, tu ne lis pas, mais viens pas faire la morale STP.

  • à 16H06 : "..Indymedia une maison de fous" ? C’est quoi ce délire ? Pourquoi d’abord serions-nous supérieurs à ceux que tu appellles "fous" ? Les "maisons de fous " c’est des lieux d’enfermement et de répression au cas où tu serais pas au courant, alors je préfère encore passer pour fou à tes yeux que virer côté répression sous couvert de raison.

  • L’auteur du texte c’est moi et j’ai vécu à Cité Aubry. Je regrette que ce texte ne parle pas de tout, et je me suis sans doutes mal exprimé : une parole collective pourrai et devrait exister (ou des paroles collectives), juste que ça n’empêche pas les points de vue. En l’occurrence je ne pouvais parler que de choses générales pour ne justement pas parler à la place des autres sur les problèmes divers et variés de la fin du lieu : et ça me déprimait vu la situation qu’il n’y ai rien d’écrit sur l’expulsion. Et je trouvais ça triste et morbide de singer une brève de l’AFP en 5 lignes... Parce que ce n’est pas un discours situé. Certes : je n’étais pas là au moment de l’expulsion. Mais la plupart des gens qui y vivaient ou y ont vécu non plus... Je trouve aussi les blagues sur les fissures anales homophobes (ou enculophobe ?) et pas drôles.

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