Recherche

Indymedia

Publiez

Infos locales

Lire plus...

Infos globales

Lire plus...

En attente

Lire plus...

Nissan ’fermera’ Barcelone si CCOO refuse la baisse des coûts

dimanche 23 décembre 2012
impression 0 réaction

L’ASYMÉTRIE DE LA REVENDICATION, ICI ET LÀ….

« Dans le cours le plus trivial de la revendication salariale, le prolétariat voit son existence comme classe s’objectiver comme quelque chose qui lui est étranger dans la mesure où le rapport capitaliste lui-même le pose en son sein comme un étranger » revue Théorie Communiste n°22

Nissan ’fermera’ Barcelone si CCOO refuse la baisse des coûts

Jordi Sacristán barcelona. 21/12/2012 - 6:00 La négociation entre la multinationale japonaise Nissan et le comité d’entreprise de l’usine de Barcelone est parvenu hier au point le plus sensible. Simultanément, la direction de l’entreprise et le syndicat CCOO ont rendu publiques les positions trouvées et maintenues au cours des conversations afin de baisser les coûts dans l’usine catalane et que celle-ci puisse produire un nouveau modèle du segment C (véhicule de tourisme).

Dans la conférence de presse, le vice-présidente senior de la Production Nissan en Europe, John Martin, a dénoncé la posture de CCOO qui refuse l’embauche de nouveaux travailleurs à un salaire brut annuel de 19.900 euros au lieu des 24.738 euros actuels, ce qui permettrait de baisser les coûts de la production de Barcelona de 30 pour cent. Martin a également indiqué qu’il a demandé aux employés "de travailler 45 heures de plus par année pour se mettre au même niveau que les employés de Renault à Valladolid et Palencia".

En échange de ses demandes, Martin promet que Nissan optera pour la production du nouveau véhicule à Barcelona avec un investissement de 130 millions, la création de 1.000 nouveaux emplois directs dans l’usine et de 3.000 pour l’industrie secondaire du secteur de Barcelona.

Le syndicat CCOO, majoritaire au comité d’entreprise de Nissan, a affirmé ne pas s’opposer à l’embauche de 1.000 nouveaux travailleurs à un salaire de 19.900 euros. Ils s’opposent à la perpétuation de la double échelle salariale, point qui selon Martin est "non-négociable". Les représentants syndicaux craignent qu’une fois la double échelle salariale consolidée, l’entreprise licencie les travailleurs actuels (payés à 33.7000 euros annuels). Martin rejette une telle possibilité. Les syndicats ont déjà eu une mauvaise expérience dans ce domaine lorsque l’usine de Barcelona cessa de produire le modèle Almera Tino.

La seconde différence qui sépare la direction et CCOO est la rétribution des 45 heures de travail additionnelles . Les employés demandent qu’elles soient payées, pendant que Martin a affirmé hier que "cela ne s’est jamais posé en ces termes à la table des négociations, car je ne l’aurais pas admis". Nissan a fixé la journée d’aujourd’hui comme limite aux négociations.

L'ajout d'informations complémentaires est fermé car l'article à plus de 365 jours
CopypLeft CopyLeft Indymedia (Independent Media Center). Sauf au cas où un auteur ait formulé un avis contraire, les documents du site sont libres de droits pour la copie, l'impression, l'édition, etc, pour toute publication sur le net ou sur tout autre support, à condition que cette utilisation soit NON COMMERCIALE.

Ceci est une plateforme de publication libre. Le collectif qui gère le classement des contributions n'endosse aucunement les propos et ne juge pas de la véracité des informations. Ce sont les compléments et réactions des Internautes, comme vous, qui servent à évaluer la qualité de l'information.