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Au sommaire de CQFD n°105

vendredi 16 novembre 2012
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Les articles sont mis en ligne au fil de l’eau après la parution du CQFD d’ensuite. D’ici-là, tu as tout le temps d’aller saluer ton kiosquier ou de t’abonner...

Brèves http://cqfd-journal.org/Breves-du-105

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Agenda

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Chien méchant

ttp ://cqfd-journal.org/Chien-mechant-du-105

« Une zone à défendre » > Le dossier. Évoquée du bout des lèvres par les journaux télévisés, la résistance au projet d’aéroport sur les terres agricoles de Notre-Dame-des-Landes, en Loire-Atlantique, n’est pas prête d’être effacée malgré les assauts policiers. En témoignent les colonnes de tracteurs paralysant Nantes il y a quelques mois, l’inventivité des occupants réfractaires et leur pugnacité face aux actuelles manœuvres militaro-policières prétendant imposer la loi de Vinci. La parole est aux résistants.

« On puce bien les moutons » > Utilisé en lycée et collège, le logiciel Pronote est surtout connu pour sa fonctionnalité d’agenda des devoirs en ligne. Mais, derrière le côté pratique de l’outil, se cachent une batterie de mouchards, véritables jalons d’une philosophie orwellienne à l’œuvre dans toute la société.

« La Kuizin ne se vend pas, elle se reprend » > « Il vaut mieux dormir dans la cuisine que dans le couloir », estime une jeune mal logée, passagère du bus 49 en route vers la Belle de Mai. Dans ce quartier marseillais parmi les plus paupérisés de France, on trouve depuis 2006 un lieu pas comme les autres, la Kuizin (lire CQFD n° 41). Accueillante et bien équipée, cette cantine associative, qui assure une restauration régulière et une activité de traiteur à la commande, est sur le point de plier boutique.

« Bas les Basques » > En matière de sécurité intérieure, on avait les grosses ficelles de la droite décomplexée ; depuis six mois, on feint de découvrir celles de la gauche des cons tout court.

« Entre saudade et no future » > Au Portugal, il n’y pas que la morue qui soit salée. La douloureuse aussi, surtout depuis que le pays a accepté les milliards de la Troïka en échange d’une mise à sac de sa législation sociale. Passé le temps du groggy, le peuple du fado n’en finit pas d’entonner ses colères.

« Roms, vils éternels ? » > Citoyens européens depuis l’intégration de la Roumanie et de la Bulgarie en janvier 2007, les Roms sont soumis à d’infinies contraintes destinées à freiner leurs déplacements sur ce territoire « communautaire » où il vaut mieux être une marchandise pour circuler librement.

« Mais qu’est-ce qu’on va faire des… Islamophobes » > Êtes-vous atteint d’islamophobie ? Les symptômes sont multiples et aisément décelables.

« Iconoclaste ? Non, xénophobe » > Dans son Manifeste pour une droite décomplexée, l’umpique Jean-François Copé prétend « briser un tabou » en dénonçant le « racisme anti-blanc ». Original. Voilà plus de vingt ans que « intellectuels et journalistes “anticonformistes” au service de l’ordre dominant » nous en brisent, du « tabou », pour mieux stigmatiser les « Arabes », l’immigration, l’islam…, explique Sébastien Fontenelle dans son dernier ouvrage, Les Briseurs de tabous, intellectuels et journalistes « anticonformistes » au service de l’ordre dominant (La Découverte, 2012). Extrait.

« Retour en prison pour une clope » > Le 22 octobre, en début de soirée, Medhi, 28 ans, discute dans la gare de la Part-Dieu à Lyon avec des amis ; l’un d’entre eux fume une cigarette qu’il écrase prestement à l’approche des agents de la Suge, la police de la SNCF. Ils intiment alors au groupe d’amis l’ordre de quitter la gare et décident de verbaliser le fumeur. Mehdi proteste. Le ton monte et ce dernier préfère s’en aller. Sa réaction déplaît à l’un des agents qui le poursuit, l’interpelle en dehors de la gare, le met violemment à terre et le menotte. Mehdi hurle et s’agite alors même qu’il a les bras entravés, avant d’être embarqué au poste de police.

« Y en a là-dessous ! » > On veut bien critiquer les fous furieux type Richard Millet qui ont une éruption d’urticaire dès qu’on leur parle de « société multiculturelle », mais on ne fait pas beaucoup d’efforts pour imaginer une vraie société multiculturelle où l’on dirait « t’es pas comme moi, mais je te laisse tranquille ». Il semble même qu’il n’y ait qu’un seul modèle possible de féminisme, celui qui défend, pour des raisons liées à l’histoire de France, l’idée selon laquelle on n’est pas féministe si on n’est pas athée. éanmoins, un bouquin collectif vient de sortir à la Fabrique, qui porte le titre hérétique de Féminismes islamiques.

« Méditerranée, cimetière marin » > Depuis l’avènement de l’espace Schengen, la Mare nostrum est devenue une fosse commune pour des milliers de migrants déclarés indésirables. Un procès devrait bientôt dévoiler le rôle macabre de l’armée française et de l’Otan lors d’un naufrage survenu pendant l’opération libyenne.

« Yoooo, les marrons chauds » > Tre jour, je sais pas si t’as vu : des gens qui se présentaient comme les quatre-vingt-dix-huit plus « grands » patrons françousques (et sans doute est-ce en effet ce qu’ils sont, à force de se gaver) ont lancé, dans le Journal du Dimanche (qui est devenu le 7 mai dernier une espèce de bulletin de liaison officieux de l’UMP), un « ultimatum » au gouvernement « socialiste », sur le thème : si que tu nous baisses pas très vite le coût de le travail, Jean-Marc Ayrault, ça va chier velu pour ton matricule, Jean-Marc Ayrault.

« Pays de merde » > Le 9 octobre était une journée de grèves et de manifestations à l’échelle européenne, pour l’industrie et l’emploi. Il faudrait sans doute discuter de l’industrie, mais ce n’est pas le jour. Dans l’usine où je bosse, la CGT, relayant l’appel national, appelait à la grève et à manifester à Paris.

« Péril blanc contre péril rouge » > Marseille est une ville assaillie par les lieux communs. L’un des plus récurrents est certainement celui qui fait d’elle une sorte d’hybride entre Chicago et Naples : villes de truands et de cramés – terreau fertile au grand banditisme. Néanmoins, loin d’exercer son pouvoir de manière autonome, la pègre locale a toujours été en rapport avec le milieu politique. Que l’on pense aux premières figures du milieu marseillais, les élégants Carbone et Spirito qui furent à l’origine des agitations fascistes des années 1930. Pendant l’occupation, ils feront affaire avec la Gestapo. Et en 1970, Belmondo et Delon les incarneront au cinéma dans Borsalino !

« Hymne à l’increvable anarchisme » > Ya de quoi pavoiser. Des textes phares, plutôt optimistes, en provenance de nouveaux historiens anglo-saxons de l’offensive anticapitaliste commencent à être accessibles en français.

« La BD aussi fait voir du pays » > chronique CQFDBD.

« Quilombo porte beau ! » > La librairie parisienne Quilombo a ouvert ses portes en 2002 en affichant clairement ses intentions : « Nous voulons créer un espace autonome et autogéré, une alternative aux supermarchés de la culture ». Dix ans après, pari tenu. Mais l’expérience reste fragile.

« Contre vents et marées » > Réputées propres, certaines énergies renouvelables ne craignent pas de se salir les mains quand il s’agit d’écarter les obstacles humains et environnementaux gênant leur avancée triomphale. Dans l’isthme de Tehuantepec, au sud du Mexique, là où le continent cambre sa taille de guêpe entre mer Caraïbe et Pacifique, les élites rêvent d’un couloir industriel jalonné de voies ferrées, d’autoroutes, d’hypermarchés et… de parcs éoliens.

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