Agenda

  • jeudi
  • 19:00 - Le Rémouleur .
    Ateliers-formation autour de quelques notions d’économie politique
  • vendredi
  • 17:00 -
    BamBam Zines, festival de fanzine D.I.Y au Transfo (Bagnolet) les 24-25-26 mai
  • 18:30 -
    Bourse du travail 24 mai invitation à un meeting de solidarité avec la Syrie
  • samedi
  • 10:00 -
    Week-end de discussions sur les luttes autour du logement - Marseille
  • 13:00 - Bar La mutinerie
    Week-end santé sexuelle queer et féministe !
  • 13:00 -
    Journée contre la répression Samedi 25 mai
  • 13:00 -
    Conscience FESTIVAL à montreuil
  • 13:00 -
    Va[l]lse avec les bleus-journée anti répression : débats+manif+concerts
  • 14:00 -
    Projection de "Élysée Reclus. La Passion du Monde"
  • 15:00 -
    Manifestation Bidonvilles : le changement c’est urgent
  • 16:00 -
    6ème édition du « Petit salon du livre politique » au Lieu-Dit
  • lundi
  • 17:00 - Place de la résistance, Saint-Denis (métro 13 Porte de Paris)
    Manifestation unitaire pour les papiers et le relogement à Saint-Denis
  • mardi
  • 19:00 -
    Discussion autour de l’accord national interprofessionnel
  • 22:30 -
    Présentation/ discussion :"Refuser d’être un homme" de John Stoltenberg
  • Recherche

    Indymedia

    Publiez

    Infos locales

    Lire plus...

    Infos globales

    Lire plus...

    En attente

    Lire plus...

    23 octobre à 9h : procès des militants antipub qui ont brisé 75 écrans lumineux

    jeudi 18 octobre 2012
    impression 0 réaction

    Après renvoi sur demande des publicitaires encore occupés à finir de chiffrer les dommages, le procès se tiendra le mardi 23 octobre 2012 à l’audience de 9h au Tribunal de grande instance (TGI) de Paris ( 4, boulevard du Palais 75055 PARIS CEDEX 01), 10ème chambre.

    Trois militants parisiens (1 fille, 2 garçons) sont accusés d’avoir brisé 75 écrans publicitaires dans le métro parisien dans la période de mai à septembre 2010, date de leur arrestation au terme d’une enquête judiciaire de plusieurs mois, menée par la Brigade Ferroviaire. Les dégâts s’élèvent à plus de 200 000 euros. Depuis leur interpellation et la garde à vue qui l’a suivie, les trois personnes se retrouvent sous contrôle judiciaire mensuel. Ils risquent une amende importante et des travaux d’intérêt général, du sursis ou de la prison ferme.

    Ils ne nient pas les faits reprochés. Leur action a été menée après qu’un an et demi de mobilisation anti-publicitaire contre ces panneaux, par un Collectif composé de 5 groupes et associations, se soient soldés par un débouté de référé au tribunal et un avis complaisant de la CNIL. En plus des questions de surveillance, le Collectif dénonçait l’agression visuelle imposée à l’usager. Ces panneaux captent systématiquement l’attention par la luminosité et l’animation des images, ce qui entraîne une fatigue des yeux et augmente le stress chez les personnes. Un groupe de neuro-scientifiques avait lancé une alerte sur ce danger de santé publique à travers une tribune publiée dans le monde [2] en juin 2012.

    Alors qu’elle avait prévu d’implanter des dispositifs vidéos de captage des visages à des fins statistiques, Métrobus, la Régie Publicitaire de la RATP, a finalement annoncé en juillet 2009, qu’elle renonçait à implanter le dispositif. Pourtant, 7 mois plus tard, la CNIL a publié le résultat de son enquête et prétendu que le dispositif ne permettait pas de reconnaître les visages et ne présentait donc pas d’atteinte à la vie privée. Entretemps, Métrobus, retardée d’un an par les procédures entreprises contre elle, a commencé l’installation des 400 premiers écrans publicitaires en avril 2010.

    En mai les premières actions ont commencé contre les écrans : à l’époque plusieurs articles de journaux reprennent les photos des vitres étoilées et recouvertes d’inscriptions anti-publicitaires. Le Directeur de la Régie déclarait aux médias, en Juin 2010 : "ça ne peut pas venir des banlieues parce qu’il n’y a pas de fautes d’orthographes et que dans ces quartiers, les écrans sont bien perçus"[1].

    En 2012 ce sont 1100 de ces panneaux qui sont à présent installés en souterrain (400 sur le réseau RATP et 700 sur celui de la SNCF) et les premiers font leurs apparition à la surface [3]

    Le procès se déroulera donc le 23 octobre 2012 à l’audience de 9h au Tribunal de grande instance (TGI) de Paris ( 4, boulevard du Palais 75055 PARIS CEDEX 01), 10ème chambre. Ils invitent tous ceux et celles qui ont envie de les soutenir à venir à l’audience ou à faire des actions de soutien devant le bâtiment du TGI.

    Lien vers une frise chronologique de la mobilisation contre les panneaux écrans publicitaires.

    [1] http://archives-lepost.huffingtonpo... [2] http://www.lemonde.fr/idees/article... [3] Depuis le printemps, la ville de Paris, dans le cadre de l’appel à projet "40 mobiliers urbains intelligents", a permis, entre autres expérimentations, à JC Decaux de tester une aubette avec un écran publicitaire, sur la place de la Bastille. http://www.paris.fr/mobilierurbain

    Pour ajouter des informations cliquez-ici



    modération à priori

    Ce forum est modéré à priori : votre contribution n'apparaîtra qu'après avoir été validée par un administrateur du site.

    Un message, un commentaire ?
    • (Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.)

    Qui êtes-vous ? (optionnel)

    CopypLeft CopyLeft Indymedia (Independent Media Center). Sauf au cas où un auteur ait formulé un avis contraire, les documents du site sont libres de droits pour la copie, l'impression, l'édition, etc, pour toute publication sur le net ou sur tout autre support, à condition que cette utilisation soit NON COMMERCIALE.

    Ceci est une plateforme de publication libre. Le collectif qui gère le classement des contributions n'endosse aucunement les propos et ne juge pas de la véracité des informations. Ce sont les compléments et réactions des Internautes, comme vous, qui servent à évaluer la qualité de l'information.