Agenda

  • mercredi
  • 19:00 - Le Rémouleur
    Projection du film "Les femmes du bus 678" suivie d’une discussion
  • jeudi
  • 19:00 - Le Rémouleur .
    Ateliers-formation autour de quelques notions d’économie politique
  • vendredi
  • 17:00 -
    BamBam Zines, festival de fanzine D.I.Y au Transfo (Bagnolet) les 24-25-26 mai
  • 18:30 -
    Bourse du travail 24 mai invitation à un meeting de solidarité avec la Syrie
  • samedi
  • 10:00 -
    Week-end de discussions sur les luttes autour du logement - Marseille
  • 13:00 - Bar La mutinerie
    Week-end santé sexuelle queer et féministe !
  • 13:00 -
    Journée contre la répression Samedi 25 mai
  • 13:00 -
    Conscience FESTIVAL à montreuil
  • 14:00 -
    Projection de "Élysée Reclus. La Passion du Monde"
  • 16:00 -
    6ème édition du « Petit salon du livre politique » au Lieu-Dit
  • mardi
  • 19:00 -
    Discussion autour de l’accord national interprofessionnel
  • 22:30 -
    Présentation/ discussion :"Refuser d’être un homme" de John Stoltenberg
  • Recherche

    Indymedia

    Publiez

    Infos locales

    Lire plus...

    Infos globales

    Lire plus...

    En attente

    Lire plus...

    Retrouvons-nous pour commémorer la mort de Zyed et Bouna et les révoltes de 2005

    vendredi 5 octobre 2012
    impression 0 réaction

    L’ÉTAT NE RENDRA PAS JUSTICE NE SOYONS PAS COMPLICES Le 27 octobre 2005, Bouna et Zyed meurent électrocutés alors qu’ils fuient un contrôle de police. Des émeutes embrasent Clichy-sous-Bois puis d’autres quartiers en France. L’État met en place un couvre-feu, des méthodes dignes d’un État colonial se multiplient sans que la majorité de la population extérieure à ces quartiers ne réagisse à la répression qui se déchaîne. Contre une population stigmatisée et humiliée quotidiennement. Les magistrats jugent plus sévèrement les « fauteurs de troubles » de ces quartiers plutôt que les auteurs de violences étatiques complices d’un système qui creuse les inégalités et dresse les individus les uns contre les autres.

    LE JUGEMENT DES POLICIERS EST CONTINUELLEMENT REPORTE TANDIS QUE DES JEUNES SONT INCARCERÉS SANS PREUVE.... Cinq ans plus tard, en octobre 2010, deux policiers étaient renvoyés par les juges d’instruction chargés de l’enquête devant le tribunal correctionnel pour « non assistance à personne en danger », mais le parquet de Bobigny fait appel. Suivant les réquisitions du parquet, qui estime que les deux policiers n’avaient pas eu connaissance de la réalité du danger, la Cour d’Appel de Paris a prononcé un non-lieu en avril 2011. La famille avait alors fait appel du non-lieu. L’examen du non-lieu devant un tribunal correctionnel de la région parisienne aura finalement lieu le 3 octobre 2012. Il sera justement question, dans le débat de la Cour de Cassation, de l’égalité de traitement de la police envers les personnes. La question de la différence de traitement entre ceux qu’ils jugent comme suspects et envers qui ils sont menaçants et ceux à qui ils font peur, qui ne sont pas perçus comme une menace et qu’ils ne menacent jamais. Iront-ils jusqu’à admettre qu’ils ont le droit de risquer la vie ou de donner la mort aux personnes qu’ils jugent suspectes ? La justice admettrait donc que la police jouit d’un permis de tuer certaines populations, celle de ces quartiers écrasés par la domination raciale et économique ?

    BOUNA ET ZYED NE SONT PAS MORTS POUR RIEN, COMME ILS N’ONT PAS ÉTÉ TUÉS POUR RIEN Les morts impliquant la police sont loin d’être accidentelles. L’action de la police engendre des morts car elle est formée à la haine de ceux qu’on leur présente comme des sous-hommes. Elle engendre des morts aussi, car la police est nécessaire au maintien d’un ordre social violent et inégal. Le souvenir de Bouna et Zyed, comme celui de toutes les autres victimes de la police, est gravé dans le corps et la tête de beaucoup d’entre nous. Ils tuent nos frères, ne les laissons pas enterrer leur mémoire. Notre devoir est de ne pas taire la souffrance engendrée par leurs agissements. De trouver des moyens de combattre leurs violences et surtout de ne pas laisser dans l’oubli ceux qu’ils aimeraient « morts pour rien ». Cette année encore rendons hommage à Bouna et Zyed, à tous les autres tués par ou à cause de la police et aux frères enfermées pour rien ou pour une révolte légitime.

    RÉUNISSONS NOUS LE 27 OCTOBRE POUR COMMEMORER LES REVOLTES DE 2005, RENDRE HOMMAGE À BOUNA ET ZYED ET À TOUTES LES VICTIMES DE LA POLICE Depuis plus de 2 ans le collectif « Vies Volées » se consacre à réunir les familles des personnes tuées par la police afin de se soutenir mutuellement. Il s’agit de recenser ensemble les victimes et de rétablir la vérité sur les meurtres commis par la police ainsi que de coordonner avec d’autres collectifs des actions tendant à donner de la visibilité au combat des familles pour la Vérité et la Justice.

    RDV LE 27 OCTOBRE AU 6 B / 10 QUAI DE SEINE, 93200 SAINT-DENIS Rejoignez-nous : Pour rendre hommage à votre façon ( vidéo, sons, graffs etc… ) /Afin de rompre l’isolement des familles victimes de la police /Afin de dénoncer l’impunité accordée par la Justice aux policiers auteurs de crimes /Pour la reconnaissance publique des crimes commis par la police et passés sous silence depuis des décennies / Pour rétablir la vérité sur ces « homicides volontaires en bande organisée par des personnes dépositaires de l’autorité publique » Contactez pour nous développer des hommages et des initiatives de soutien aux familles et aux victimes collectif Vies Volees / atouteslesvictimes.samizdat.net

    Pour ajouter des informations cliquez-ici



    modération à priori

    Ce forum est modéré à priori : votre contribution n'apparaîtra qu'après avoir été validée par un administrateur du site.

    Un message, un commentaire ?
    • (Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.)

    Qui êtes-vous ? (optionnel)

    CopypLeft CopyLeft Indymedia (Independent Media Center). Sauf au cas où un auteur ait formulé un avis contraire, les documents du site sont libres de droits pour la copie, l'impression, l'édition, etc, pour toute publication sur le net ou sur tout autre support, à condition que cette utilisation soit NON COMMERCIALE.

    Ceci est une plateforme de publication libre. Le collectif qui gère le classement des contributions n'endosse aucunement les propos et ne juge pas de la véracité des informations. Ce sont les compléments et réactions des Internautes, comme vous, qui servent à évaluer la qualité de l'information.