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Programme Café-librairie Michèle Firk

vendredi 5 octobre 2012
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Le café-librairie Michèle Firk vous invite à participer aux discussions et événements ci-dessous.

PDF - 1.2 Mo

Au programme : Punk DIY, Ju-jitsu, Féminismes, Lutte des races, 3ème âge...

"Navires qui passent l’un près de l’autre dans la nuit, chacun avec la vie sur les lignes des vigies éclairées Et chacun sachant de l’autre seulement qu’il y a là de la vie et c’est tout. Navires qui s’éloignent pointillés de lumière dans les ténèbres, Chacun indécis et diminuant de chaque côté du noir. Le reste est la nuit muette et le froid qui monte de la mer."

Bureau de tabac & autres poèmes, Fernando Pessoa


Vendredi 5 octobre à 20h

DO IT YOURSELF !

AUTODÉTERMINATION & CULTURE PUNK

discussion publique autour du livre paru

chez Le passager clandestin

Un la, un mi, un sol, «  Voici un accord, en voici un autre, en voilà un troisième, maintenant monte ton propre groupe  »  : avec cette affirmation anti-star system, le fanzine britannique Sideburns se fait l’écho en 1976 d’un principe fondamental du punk de cette période. Opposant à la fascination du talent a priori nécessaire pour faire de la musique un besoin d’expression et de création, de nombreux groupes et fanzines punks travaillent à ce que le style DIY se propage.

c’est un outil pour mettre des mots sur une colère diffuse et partagée contre les manifestations du capitalisme  : exploitation, injonction à la compétitivité et à la rentabilité, mais c’est aussi comme la mise en pratique d’une solide auto-organisation. Il s’agit pour les parties prenantes de ce mouvement de marquer une nouvelle manière de faire de la musique, de la produire, de la diffuser, de la vendre. De poser en acte une autre idée de la production par le travail coopératif et le développement d’une autonomie vis-à-vis de la production musicale.

Plusieurs expériences sont tentées, certaines, comme Digital records, réussissent dans les 70’s à lier mutualisation des revenus et faible coût de vente. Mais des scissions à l’intérieur du punk se font l’écho d’une utilisation purement mercantile de l’étiquette punk comme ce fut le cas des Sex Pistols. Une volonté de maintenir ou de rendre visible et transmissible les principes qui font exister l’esprit Do it yourself se développe à travers des brochures, des fanzines mais avant tout par des pratiques de vie ou des manières de voir.

Mais c’était les années 1970 et tout le mouvement n’a pas esquivé la baisse d’énergie qu’a connue le mouvement social dans les années 1980 ou 90.

Ce sont certaines de ces questions que pose Fabrice Hein dans son livre Do it yourself. Bien qu’étant sociologue, il nous épargne les égards universitaires pour se concentrer sur une analyse claire, nous permettant de le lire en écoutant un live de fugazi et en sirotant quelques bières.

La rencontre avec l’auteur est également une invitation à discuter du mouvement DIY à Paris et des prolongements qui continuent d’exister encore aujourd’hui. Tous les intervenants sont les bienvenus.


Du 8 au 16 octobre

FESTIVAL «  ELLES RÉSISTENT  »

Expositions / Théâtre/ Performances / Débats / Films/ Concerts

8 oct  :

18h30  : soirée d’ouverture, vernissage de l’expo, performances d’artistes, concert, slams, lectures de textes

20h  : Buffet / Kali Power, cantine indienne végétarienne

21h  : Théâtre / Como si fuera esta noche

9 oct

18h30  : Débat / Sexisme contre les filles à l’école

20h  : Performance / Les contes à rebours

21h  : Films

10 oct

15h  : Atelier / actions & improvisations

18h30  : Atelier + Débat / autour du livre Contre les publicités sexistes

20h  : Performances / Acrobates contre le sexisme

20h30  : Lectures de textes

21h  : Concert baroque / Musiques et compositrices du xie au xviie siècle

11 oct

18h30  : Performance collective / Abstraction de refuge pour les camarades femmes de Colombie

20h30  : Film / Une fille comme moi

21h  : Débat / Les luttes contre les violences masculines, comment être offensives  ? + Les groupes de parole, une résistance collective  ?

22h30  : Art-Vidéo / Endroit

12 oct

18h30  : Débat / Créer contre les violences  ; des plasticiennes féministes témoignent, résistent, créent

20h30  : Théâtre / Paris-banlieue, côté femmes

22h  : Débat / combats de femmes

13 oct

12h  : Visite guidée / Exposition de plasticiennes et photographes

13h30  : Lecture / Essai autobiographique, fragment

14h  : Film / Sorore

15h  : Débat / Résurgence des mouvements féministes dans les années 1990

17h  : Films / courts-métrages

17h  : Débat non-mixte / Discriminations sexistes et violences sexuelles dans le monde de l’art et de la culture

19h  : Dîner / Kali power

20h30  : Théâtre / Le septième KAFANA

22h30  : Concert / Batucadykes + Système D

+ Fête  non mixte  : DJ Rebellesound

14 oct

12h  : Brunch / Kali power

14h30  : Débat / Viols de guerre, des femmes accusent les militaires français

16h30  : Théâtre / La dernière fois, ou la radio des bonnes nouvelles

+ discussion

20h  : Concert

15 oct

14h  : Rencontres et contacts

19h  : pot de fin / spectacles et performances surprises  ; Projets et actions envisagés.

Tous les jours à partir de 14h  :

Libre consultation de films + Visite de l’exposition.


MERCREDI 10 octobre

19h  : ASSEMBLÉE OUVERTE MICHÈLE FIRK

Venez avec de quoi boire et manger pour proposer des débats, des ateliers, des livres, des coups de main au café-librairie Michèle Firk.


vendredi 12 octobre - 20h

JU-JITSU & POLITIQUE

L’art du levier

discussion publique

« Jujitsu politique – L’art du levier » présente comment certains activistes retournent des outils « ennemis » pour résoudre les problèmes qu’ils rencontrent dans leurs pratiques. Le principe de ces opérations est celui du jujitsu politique : utiliser d’autres forces que les siennes pour modifier une situation. Ces procédés de détournement et d’amplification sont à la base de toute mécanique – utilitaire, guerrière ou scientifique. Ils passent par des combinaisons nouvelles et imprévues de forces et d’outils, et parfois par le simple retournement de l’arme dans un sens contraire.

Nous analysons ici 5 détournements dans les champs de la propriété intellectuelle (copyright & copyleft), des procès politiques (faire du tribunal une tribune), des médias (storytelling & contre-storytelling) des banques (crédit à la consommation & insolvabilité) et de l’habitat (droit des affaires & propriété coopérative anti-spéculative).

Le vendredi 12 octobre, à 20h, nous organisons une discussion-apéro autour de ces stratégies de détournement à la librairie Michèle Firk. Un des articles est publié sur http://www.article11.info/?Jujitsu-...

La brochure "Jujitsu politique" est disponible aux librairies Michèle Firk, le Merle moqueur, le Genre urbain, Quilombo, Publico... Pour tout commentaire & pour demander la version pdf, n’hésitez pas à nous écrire à larotative1@gmail.com.


Mardi 16 octobre à 18h30

Deuxième réunion pour la création des Bibliothèques Armand Gatti.

C’est en liaison avec le Café-librairie que va s’ouvrir dans un lieu plus protégé, plus secret, plus silencieux, situé au sous-sol de la maison de l’Arbre et s’ouvrant sur les arbres. Une bibliothèque associative, elle aussi, qui s’est mise aussitôt à revendiquer le pluriel : les bibliothèques Armand Gatti, qui font écho, prolongent et interrogent une des œuvres les plus foisonnantes du siècle.


vendredi 19 octobre à 19h30

RACE ET CAPITALISME

discussion publique

autour du livre Race et capitalisme, paru aux éditions Syllepses.

En présence des auteurs  : Félix Boggio Éwanjé-Épée, Stella Magliani-Belkacem & Sadri Khiari

En France, quand elle n’est pas tout simplement ignorée la question raciale est prise en tenaille. Il y a d’abord celles et ceux, les plus nombreux à gauche, qui en font une sorte de menace à la prise en compte des classes sociales et de l’exploitation économique. Il y a ensuite celles et ceux qui souvent en réaction aux premiers, soulignent l’importance de traiter la race comme une construction identitaire. Si l’on reconnaît alors au racisme et aux processus de racialisation la capacité de structurer le monde social, c’est au prix d’une séparation entre les problèmes liés à l’identité ou aux représentations d’une part, et les questions relatives à la domination sociale, au fonctionnement du capitalisme et aux luttes populaires d’autre part.

La volonté qui traverse ce recueil est de donner à voir des points de vue, souvent non francophones, qui ne cèdent ni sur l’autonomie propre de la question raciale en tant que telle, ni sur son imbrication avec les luttes de classe, avec la problématique du droit à la ville ou encore sur les aspects économiques des disparités raciales. Tout en présentant sous une forme didactique une recherche encore à mener en France, le livre s’efforce aussi d’introduire les premiers jalons d’une réflexion stratégique globale contre le système raciste, qui considère autant les défis posés par l’organisation autonome des non-Blanc-he-s que les enjeux d’une alliance avec les couches populaires blanches et leurs organisations.


vendredi 26 octobre à 19h

AUTOGESTION DU 3E ÂGE  :

L’EXEMPLE DES BABAYAGAS

DISCUSSION PUBLIQUE

en présence de femmes participant au projet de la Maison des Babaygas, une maison pour personnes âgées, qui se veut  : autogérée, féministe, solidaire, citoyenne et écologique. La maison est en construction à Montreuil.

Témoignages et discussions.


vendredi 26 et samedi 27 oct. à 20h30

dimanche 28 octobre à 16h

IPHIGÉNIE

théâtre

par la Compagnie Ligne 9 théâtre

Tarifs  : 8€ - 5€ - Réservations  : 01 49 35 03 02

Une adaptation du mythe d’Iphigénie,

d’après Iphigénie à Aulis d’Euripide et Iphigénie de Racine.

Jouée par dix comédiens professionnels, la pièce en alexandrins de Racine a comme contrepoint surprenant un choeur contemporain écrit, incarné et slamé par un groupe d’habitants de la Seine-Saint-Denis.

Dans la tragédie grecque, le choeur ne peut intervenir dans l’action, mais il est doué de parole. Ce groupe d’individus, actif par la parole, signe l’émergence d’une pensée citoyenne et démocratique, qui permet des prises de consciences collectives et des évolutions profondes. Chez Racine, alors que la monarchie absolue bat son plein, le choeur a disparu. Dans notre projet artistique et citoyen, le choeur retrouve sa place, car c’est là que pulse la voix de la cité.

Ce choeur contemporain, hétérogène et intergénérationnel de 30 personnes (collégiens, retraités, personnes valides et invalides, actives ou au chômage, d’origine française ou étrangère) est un reflet parlant de nos sociétés urbaines.

http://farm8.staticflickr.com/7160/...

Le café-librairie Michèle Firk est une librairie et un café. Ouvert depuis le printemps, on peut s’y asseoir pour lire un roman, un essai, une BD ou une revue critique, en buvant un café ou un jus de fruit. On y trouve des tracts et des informations sur les luttes en cours ou les initiatives à venir, on peut s’attarder sur une collection de fanzines et de brochures, acheter ou consulter des livres neufs ou d’occasion. Un fonds se constitue sans tout miser sur la nouveauté, et où les petits éditeurs ont une bonne place. Une bibliothèque est également en construction.

On n’y trouve pas tout, mais un peu de tout ce qui nous intéresse. «  Nous  », c’est la dizaine de cafetiers-libraires qui, au sein d’une association, nous sommes organisés de manière coopérative pour tenter de créer un lieu intermédiaire ouvert sur la ville – où peuvent se croiser, se rencontrer, se composer d’autres rapports au monde que ce que l’économie et la rationalité forment comme culture.

Le café-librairie Michèle Firk, avec la Parole errante, accueille des débats publics, des projections, du théâtre, des concerts de soutien, des ateliers… Régulièrement, des assemblées ouvertes à tous seront organisées pour discuter des idées, des propositions, des participations à venir.

Le café-librairie Michèle Firk est un local qu’Armand Gatti, homme de théâtre, avait appelé ainsi en hommage à une cinéaste montreuilloise partie rejoindre la guérilla guatémaltèque dans les années 1960.

C’est dans la Parole errante, Centre international de création, qui occupe les anciensstudios de cinéma Méliès, au 9, rue François Debergue, à Montreuil, Métro Croix de Chavaux, ligne 9.

Le café librairie est ouvert

du mercredi au dimanche

de 15h à 20h

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