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CNT - Le congrès de la dernière chance

jeudi 4 octobre 2012
impression 25 réactions

La CNT doit tenir son congrès à Metz du 1er au 4 novembre.

Il s’agit incontestablement du congrès de la dernière chance.

Les espoirs d’apaisement après le congrès de Saint-Etienne ont vite volé en éclats.

Depuis, de nombreux militants sont allés « voir ailleurs » si l’air est plus respirable.

Des sections syndicales et des syndicats ont choisi de quitter la CNT.

Des militants qui sont, aujourd’hui encore, engagés dans son développement, se posent ou se sont posé des questions et pour certains, se sont donné des outils spécifiques, comme l’UTS en région parisienne.

La création de cette dernière a donné lieu à de nombreux débats entre nous.

Sur l’opportunité de cette création, sur son champ géographique, des militants souhaitaient en faire une structure nationale, capable de fédérer des militants qui n’acceptent pas de voir la CNT retomber dans ses vieux démons : sectarisme, exclusions de militants, violence interne.

Certains d’entre nous allaient même jusqu’à défendre l’idée d’une nouvelle organisation, en avançant comme perspective la création d’une section française de IWW.

A l’époque, même si les perspectives internes à la CNT s’assombrissaient de mois en mois, je plaidais pour que la patience l’emporte et que chacun donne du temps à la CNT, sur la base des résolutions du congrès de Saint-Etienne et notamment, celle relative au Syndicat du Nettoyage.

Depuis, ce syndicat a décidé de suspendre son adhésion confédérale, en raison des attaques incessantes dont il fait l’objet de la part d’une fraction sectaire de la région parisienne.

Le congrès de Metz se tient donc dans un contexte difficile pour la CNT et un risque d’éclatement n’est pas à exclure.

E D

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  • CNT - Le congrès de la dernière chance 4 octobre 2012 09:31, par Alain

    Pipeau complet, tout est deja bouclé et la scission est déjà préparée.

    Comme par hasard, des agents envoyés spéciaux des IWW crechent a Paname et guettent a la sortie du terrier s’ils peuvent en chopper quelques uns pour fonder un nouveau syndicat fantome sur les ruines de la CNT.

    Gerbante bureaucratie de groupuscule...

  • " des militants souhaitaient en faire une structure nationale , capable de fédérer des militants qui n’acceptent pas de voir la CNT retomber dans ses vieux démons : sectarisme, exclusions de militants, violence interne ." Lien de cause à effet ??

  • CNT - Le congrès de la dernière chance 5 octobre 2012 20:34, par TRUC-TRUC

    Il y a quelques semaines on lisait que rien ne se passait de négatif a la CNT. Comme quoi, les choses changent vite ou certains ont leur montre arretée...

  • CNT - Le congrès de la dernière chance 6 octobre 2012 10:02, par Arthur

    Il se passe plein de choses positives à la CNT-f, partout, en régions comme à Paris. Au 33 rue des Vignoles, le Syndicat du Bâtiment met en place des cours d’alphabétisation qui se tiendront tous les samedi de 13H00 à 15H00 ; et ce jusqu’à la fin du mois de juin. Un contrôle des connaissances sera organisé le samedi 13 octobre afin de constituer un premier groupe de niveau homogène. Ces cours sont ouverts aux syndiqués et non syndiqués, et seront constitués d’une cession en français de 3/4 d’heure et d’une cession de math de 3/4 d’heure. Si des personnes sont intéressées pour intégrer le groupe de formateurs, elles peuvent prendre contact avec le syndicat.

    Fraternelles Salutations Syndicalistes.

  • Ce genre de chose est tres bien et existe depuis longtemps dans la pratique syndicale, tres bonne chose de le remettre en place. mais a part ça, le syndicat unifié du batiment de la CNT, combien d’implantation dans les boites, combien de sections actives ?

  • CNT - Le congrès de la dernière chance 7 octobre 2012 10:16, par Arthur

    On connait la ritournelle de celui qui aurait ... "la plus grosse" !

    Le Syndicat Unifié du Bâtiment, a certainement un fonctionnement qui n’en fait pas une "organisation de masse" (mais au regard du taux de syndicalisme français dans le bâtiment je ne sais qui peut s’en réclamer). C’est d’abord un syndicat d’industrie, dont les sections syndicales doivent être membre à part entière (participation au Conseil Syndical, prise et rotations de mandats, ... ;) et dont les adhérents doivent participer à la vie du syndicat (présence aux AG et congrès du syndicat, et manifestations appelées par le syndicat).

  • CNT - Le congrès de la dernière chance 7 octobre 2012 10:16, par Arthur

    Le SUB RP est une petit syndicat membre d’une petite confédération. Qui a dit le contraire ? Il fait les choses à son échelle. Lors de la lutte des sans-papiers (dont certains de glosent d’une victoire ...), le SUB RP a refuser : - d’engager des actions qui ne bloquaient pas les chantiers des entreprises utilisatrices de cette main d’oeuvre, - de mettre en place des piquets de grève si l’on ne trouvait pas (collectivement) le moyen d’assurer le salaire intégral des grévistes, et cela tout le temps de l’action. - de valoriser l’humanisme à défaut de lutte de classe.

  • CNT - Le congrès de la dernière chance 7 octobre 2012 10:18, par Arthur

    Alors c’est vrai, nous n’avons pas distribuer nos drapeaux sur tous les sites occupés, pas assurer les grévistes d’un soutien ... somme toute verbal. Notre syndicat n’a mené qu’une occupation, pour huit camarades, pour lesquels nous avons obtenu (en une journée) la signature des cerfas, le paiement du jour de grève et la transformation de 2 CDD en CDI. Cette victoire est modeste, elle est à notre échelle. Nous n’envisageons pas de nous faire plus gros que le boeuf, de rivaliser en nombre de cartes avec la CGT, tout simplement parce que notre syndicalisme est différent,et l’implication de nos militants toute autre

  • CNT - Le congrès de la dernière chance 7 octobre 2012 10:18, par Arthur

    Pour ce qui concerne l’industrie du Bâtiment on connait le résultat du choix désastreux (à partir de 1947) d’enfermer les travailleurs dans le syndicalisme d’entreprise. d’une des première fédération (en nombre d’adhérents) de la CGT avant 1940, la fédération Construction en est maintenant une des dernières. Que ceux qui fanfaronnent sur le nombre de leurs sections d’entreprises nous expliquent la situation industrielle que nous vivons avec des boites qui ferment et des collectifs syndicaux (implantés depuis des décennies) qui volent en éclat, réussissant au mieux à négocier un plan social qui en fera des retraités précoces ou des chômeurs isolés.

  • CNT - Le congrès de la dernière chance 7 octobre 2012 10:19, par Arthur

    Le syndicalisme doit revenir à un syndicalisme d’industrie, qui n’est ni celui de métier, ni celui d’entreprise. Ce qui n’empêche , bien évidemment, ni d’avoir une réflexion sur les métiers, ni de créer des sections d’entreprises quand les conditions de leur intégration dans le syndicat sont réunies. En créant des cours d’alphabétisation, le syndicat n’invente rien (l’ai-je dit). Ma contribution n’avait pour but que de montrer qu’effectivement malgré la rancoeur qu’expriment ceux qui quittent la CNT-f celle-ci survivra à leur départ, et que cela n’en fait pas des ennemis.

    Fraternelles Salutations Syndicalistes.

  • Le cyber-bureaucrate Arthur au rapport, toujours prêt à venir défendre sa chapelle... C’est à cause (ou grâce ?) à des gens comme vous que cette organisation mêt les plus jeunes et les prolos en fuite et est une machine à fabriquer du "toto". Parce que les gens comme toi passent leur temps à défendre une orga pourrie de contradictions contre vents et marrées en niant tout les problèmes (jusqu’aux plus graves), sauf quand ça permet de se défouler un peu (le cas de "ED", pour l’exemple). Tout en répétant vos discours apris par coeur, en assenant vos demi-vérités et vos mensonges du haut des remparts de fausses certitudes que vous vous êtes construits. Si cette orga est à l’agonie et n’a plus de projet révolutionnaire à porter, ce n’est pas un hasard. Comme ça a déjà été dit : le syndicat est comme une maman (ou un papa) : on ne veut pas s’en séparer, le sien est toujours mieux que tout les autres et durtout, on ne veut jamais voir ses défauts.

  • CNT - Le congrès de la dernière chance 8 octobre 2012 06:40, par Arthur

    Je dois sûrement l’honneur" d’être considéré comme un cyber-bureaucrate, parce que j’ai l’honnêteté de signer tout mes messages, sur tous les forums publics, du même nom. Si 17:17 (?) souhaite rencontrer les "prolos", bien présents au syndicat du Bâtiment de la CNT, il peut venir le 8 décembre prochain lors du Bureau de vote pour les élections dans les TPE, que l’Union Régionale, organise au 33 rue des Vignoles. - De 13H00 à 15H00/ rencontre avec les syndicats de la région - De 15H00 à 17H00 séance enfants (de 2 à 6 ans) du Ciné-SUB-Version, avec goûter costumé - De 17H00 à 19H00/ scène ouverte animée par le groupe SUB-Urbain.

    Pour voter, se munir des codes reçus du ministère.

    Fraternelles Salutations Syndicalistes.

  • et le voilà qui nous dégaine sa permanence syndicale, inépuisable militant bien heureux de se vautrer dans les pires clichés de l’image d’Epinal du "prolo". Manque de bol, ce syndicat je le connais bien parce que j’y ai passé beaucoup de temps et rencontré beaucoup de monde. Et qu’il est finalement semblable à beaucoup de syndicats, avec pas mal de mythes et d’illusions en plus. Tu avoues donc tacitament qu’à part au syndicat du Bâtiment -le fameux SUB- (et -je vais t’aider-, la section du nettoyage, en grande partie dirigée par "on sait qui" ?) il n’y a pas beaucoup de prolos (hein ED, c’est pas vrai ?) à la CNT. La section chômeurs est désormais inexistente, et la composition sociale majoritaire est faite de profs (très imbuts d’eux-mêmes généralement), d’étudiant-e-s et de quelques salarié-e-s de la poste. Je compte pas les bureaucrates et autres permanents informels ("oups ! ça existe pas à la CNT !"). Te fatigue donc pas... On connait.

  • Le problême, donc, il est là. Et dans le fait que des gens comme toi se satisfassent d’avoir leur "caution prol" en la personne de quelques syndiqués du bâtiment (ça en dit long). Mais puisque tu parles du SUB, parlons en. On sait aussi comment ça se passe avec les travailleurs immigrés et sans-papiers (dont pas mal ont depuis démissioné) baladés par les buros du SUB, avec qui ils sont rentrés en conflit, et qui en plus d’être en haut de la hiérarchie syndicale officieuse qui y sévit (et "qui n’existe pas hein, on est a la CNT") occupent généralement les postes à responsabilités du genre petit cadres, chefs de chantier ou architectes et qui sont tous ou presque des hommes blancs. Donc là aussi, ya pas que des prols... Mais tu vas évidemment encore nous ressortir ton petit numéro de l’innocent militant de base qui n’en sait pas plus, car ne cherchant par définition jamais à aller plus loin que le bout de son nez.

  • CNT - Le congrès de la dernière chance 9 octobre 2012 05:34, par Arthur

    "La section chômeurs est désormais inexistante" Le syndicat d’industrie a pour vocation de rassembler l’ensemble des "travailleurs", qu’ils soient en activité, mais aussi en formation, au chômage ou à la retraite. A ce titre le Syndicat Unifié du Bâtiment (RP) de la CNT-f mobilise pour la manifestation contre le chômage du 1er décembre à Paris.

    "Les buros du SUB occupent généralement les postes à responsabilités du genre petit cadres, chefs de chantier ou architectes et sont tous ou presque des hommes blancs" Le syndicalisme d’industrie a pour vocation de rassembler tous les travailleurs d’une même industrie (quelque soit leur qualification). Au Syndicat Unifié du Bâtiment il y a donc aussi des architectes blancs. Il y a de grandes chances d’ailleurs que ceux-ci animent les cours d’alphabétisation. Je ne doute pas que certains y verront là encore une forme excessive de domination. Fraternelles Salutations Syndicalistes.

  • Le petit militant de base qui n’en sait pas plus

    Il est lui meme architecte et n’a jamais bouffé de gravier sur un chantier mais dirige les prols pour leur dire comment s’organiser.

    Révolutionnaire dans les intentions, mais organisé comme les pires syndicats bourgeois lorsqu’il s’agit de choix concret.

  • CNT - Le congrès de la dernière chance 9 octobre 2012 17:34, par Arthur

    Le monde militant est parfois décevant, mais celui des forums publics est particulièrement dégradant. Sous couvert d’anonymat certains se permettent, au lieu de débatte sur des idées, de "dénoncer" ceux qui les énoncent. C’est un terrain qui n’est pas le mien.

  • Ce n’est pas le congrès de la derniere chance, c’est le dernier congrès de la CNT telle qu’elle a essayé vainement d’etre sans etre capable de resoudre ses contradictions et se doter d’un projet syndical.

    La situation sera plombée pour des années et peut etre sans issue.

    Pas la peine de pleurer sur une orga, on tourne la page et on passe a autre chose. Ce qui compte, c’est de construire des liens et un projet militant, une stratégie avec un objectif politique.

    Tout ne commence pas ni ne s’arrete a la CNT.

  • CNT - Le congrès de la dernière chance 10 octobre 2012 07:56, par Concombre masqué

    Le monde militant est parfois décevant, mais celui des forums publics est particulièrement dégradant. Sous couvert d’anonymat certains se permettent, au lieu de débatte sur des idées, de "dénoncer" ceux qui les énoncent. C’est un terrain qui n’est pas le mien.

    Admirable. Ce gars dissimule sa vraie pratique politique (liée a son stratut social et pro) et se prevaut d’honneteté en face de ceux qui disent les choses telles qu’elles sont mais anonymement.

  • CNT - Le syndicalisme comme pratique en question 13 octobre 2012 09:09, par VSGCI

    Quand on lit les posts ci-dessus, on constate que la pratique de la CNT-f ressemble à celle des syndicats « officiels ».

    Il faudrait peut-être examiner le « projet syndical » à la lumière de cette réalité, et se poser la question de savoir si ce n’est pas le syndicalisme en soi qui pose problème comme pratique militante. Réflexion que Rosa Luxemburg avait commencé il y a… un siècle !

    Quand on essaie de maintenir debout une organisation qui ne peut pas s’appuyer en permanence sur les luttes parce que celles-ci sont forcément intermittentes, et que la seule lutte qui vaille est forcément unitaire - au-delà des divisions sectorielles - et politique - contre l’État et pas contre un patron particulier -, il est logique d’arriver à une institution dont la principale préoccupation est de justifier son existence. D’où les dérives et finalement l’intégration plus ou moins claire à l’État…

  • CNT - Le congrès de la dernière chance 14 octobre 2012 08:28, par arthur

    Avoir une pratique syndicaliste révolutionnaire oblige à régulièrement l’interroger : "La réflexion acquiert ce que l’action conquiert". Hier notre syndicat, en accord avec une décision d’AG, a organisé la session de contrôle des connaissances pour constituer un groupe d’alphabétisation. Sur la quinzaine de camarades du syndicat qui s’étaient dit concernés, un seul était là. Notre syndicat compte pourtant 70% d’étrangers, avec une majorité ne maîtrisant pas le français à l’écrit, et un niveau de maths inférieur à ce qui est nécessaire dans nos métiers, ce qui leurs interdit l’accès aux formations professionnelles qualifiantes. Parce que le syndicat est une structure permanente, il peut s’interroger sur les moyens d’une émancipation, passant par la conquête d’autonomies personnelle et collective. La prochaine session, se tiendra, au 33 rue des Vignoles le samedi 18 janvier 2013, entre 13H00 et 15H00. Il est ouvert à tous les travailleurs (syndiqués ou non)

  • CNT - Le congrès de la dernière chance 15 octobre 2012 18:29, par Alain

    Le reflex conditionné de l’anti-syndicalisme compulsif de l’ultra-gauchisme ne faibli pas en meme temps qu’il est indigent et sans issue. le syndicalisme est la forme fondamentale d’organisation du monde du travail car il s’appuit sur la condition socio-économique. L’opposition lutte sectorielle/lutte global est un artifice doctrinale. Les gens lutte sur la base de ce qu’ils sont et des besoins qu’ils ressentent, la généralisation de la revendication et l’exitension du domaine de la lutte est affaire de stratégie organisationnelle et non de posture radicalo-doctrinale.

  • Une dernière chance pour réfléchir ? 16 octobre 2012 16:23, par VSGCI

    L’anti-syndicalisme est une réflexion politique qui a maintenant un siècle, et a été inaugurée par Rosa Luxemburg. On peut qualifier ça d’indigent, mais ça va être dur à démontrer. C’est surtout basé sur un constat : aujourd’hui, on ne se bat plus comme au XIXe siècle contre un patron, mais contre l’État. La lutte est avant tout politique.

    Lors des révolutions russes de 1905 et 1917, de la Révolution allemande de 1919, lors des différentes grèves de masse depuis 1968 (comme Mai 68 en France, Août 80 en Pologne), les exploités ne se sont pas organisés en syndicats. Au contraire, ces mouvements ont été plus ou moins violemment anti-syndicaux. La grève de masse dissout les différences entre salariés, pour ne plus retenir que la catégorie des exploités et ceux qui se reconnaissent dans leur combat contre l’État.

    Conclusion ? Le syndicalisme ne correspond plus à la lutte actuelle.

  • CNT - Le congrès de l’Avenir 29 octobre 2012 15:23, par Observateur

    Si les tenants de la bureaucratie syndicale qui volent au passage des statuts d’un syndicat CNT pour se donner l’illusion de progresser dans le système caca pipi ta liste, veulent quitter le navire, bon vent ! Ce n’est pas parce qu’on s’appelle le syndicat du nettoyage, qu’on a le droit (même avec un avocat - mazette), de faire le ménage chez les camarades qui tiennent bon le cap malgré la désertification syndicale. Parlez de dernière chance quand on est AS, c’est qu’on a déjà rompu face à l’ennemi, quand tous les dés de la société sont pipés et ce depuis longtemps. La CNT n’aura pas besoin de se reconstruire, elle est bien en route. Je vais même vous dire, un jour vous reviendrez et nous, fidèles à nos valeurs de solidarité encrée dans notre idéal révolutionnaire, social et libertaire, on vous accueillera comme si vous n’étiez jamais parti. Bon congrès à tous les Cénétistes, Frat AS-SR !

  • CNT - Le congrès de la dernière chance 2 novembre 2012 00:03, par panpan rosa

    Il est toujours possible de ne pas se battre contre un patron....lorsque l’on est soi meme patron . C’est quoi exactement l’Etat aujourd’hui ? L’anti-syndicalisme a toujours été le discours du patronat et des forces anti-prolétariennes. Les subtilités verbeuses des sociaux democrates allemands Karl et Rosa ont dés leur époque bien fait rigoler le peuple allemand et et tout particulierement la classe ouvriere et ses organisations syndicales ! Le syndicalisme ne correspond plus à la lutte actuelle... Rosa et Karl et toute la gauche allemande, italienne et Tirana et Tito et Mao et le Che..... Ne correspondent plus non plus à la lutte actuelle Et depuis belle lurette. Les voix d’outre-tombe ne parlent qu’aux morts... Ce que fait ou produit ou anime le syndicat du batiment de Paris c’est le vivant le réel qui parle aux vivants. Conclusion ? Le syndicalisme est la seule voie possible aujourd’hui face au tout politique.

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