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    <title>Indymedia Paris Île-de-France complet</title>
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    <description>Indymedia Paris backend-full</description>
    <dc:language>fr-fr</dc:language>

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      <title>Indymedia Paris Île-de-France</title>
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 <title>Montreuil URGENT: Soutien pour un squat qui s'ouvre</title>
 <link>http://paris.indymedia.org/article.php3?id_article=99364</link>
 <description>Ouverture publique d'un squat à Montreuil, au croisement de l'avenue du président Wilson et de l'avenue Gabriel Péri (à 2 min du métro Croix de Chavaux). Besoin de monde devant pour témoigner de sa solidarité.</description>
 <content:encoded><![CDATA[Voici le tract qui peut se lire quand on se ballade tout près&amp;nbsp;: 
&quot;Immeuble occupé, immeuble libéré&amp;nbsp;! 
Depuis plusieurs années, l'immeuble au croisement de l'avenue Gabriel Péri et de l'avenue du président Wilson est inoccupé et abandonné. 
La mairie l'a acheté depuis longtemps et ne l'a jamais investi. 
Nous avons donc décider de l'occuper spontanément et collectivement. Ce lieu est habité, ouvert, organisé par tous ceux qui veulent le faire vivre.&quot; 
C'est signé&amp;nbsp;: des occupants du &quot;Wilson toujours deux fois&quot; 
Voilà&amp;nbsp;: allez là, on se bouge à Montreuil par ce beau soleil&amp;nbsp;!]]></content:encoded> <dc:creator></dc:creator>
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 <title>Un gréviste de la faim (de Nantes) envoyé sur paris</title>
 <link>http://paris.indymedia.org/article.php3?id_article=99367</link>
 <description>c'est un mail envoyé sur la liste de coordination du grand ouest le 7 mai à 11H47 
cevdet akdemir, kurde arrété à st nazaire pour &quot;défaut de ceinture de sécurité&quot;, (curieux, non&amp;nbsp;? comme les sans papiers sont négligents vis - vis de leur sécurité ) est expulsé&amp;nbsp;! 
maintenu au centre de rétention de nantes,en grève de la faim, j'apprends à l'instant(mercredi 7 mai, 11h) qu'il est parti (sous bonne escorte&amp;nbsp;!) pour paris, centre de rétention de mesnil-amelot&amp;nbsp;!</description>
 <content:encoded><![CDATA[pdt ce temps,son avocat attend la décision de recevabilité de strasbourg, 
cour européenne droits de l'homme . sachant que cevdet refusera l'embarquement, si vous connaissez des personnes sur paris qui pourraient se mobiliser pour l'aider ...&amp;nbsp;?&amp;nbsp;?&amp;nbsp;? 
XXXX, militante descollectif UCIJ et soutien aux sans papiers st nazaire. 
le nom a été anonymisè]]></content:encoded> <dc:creator></dc:creator>
</item>
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 <title>Procès d'un militant de la CNT le 14 mai 2008 à 13h à Bobigny</title>
 <link>http://paris.indymedia.org/article.php3?id_article=99370</link>
 <description></description>
 <content:encoded><![CDATA[Procès d'un militant de la CNT le 14 mai 2008 à 13h à Bobigny  Un coup contre un est un coup contre tous  La réquisition d'un bâtiment au 5-7 rue Raspail à Montreuil (93) a eu lieu le 24 novembre 2007 par le Dalas (Droit Au Logement Autogéré et Social ). Le bâtiment était inoccupé depuis 10 ans. Des travaux d'aménagement ont eu lieu pour loger des familles et créer des locaux associatifs et syndicaux.  Dès le 1er jour, une prise de contact avec les propriétaires a eu lieu. Plusieurs huissiers ont constaté l'occupation.  Le jeudi 13 décembre 2007 des vigiles ont été envoyés pour expulser les occupants par la force, sans succès. Vendredi 14 décembre 2007 dans la soirée, malgré l'absence de décision de justice, des vigiles ont expulsé violemment le Dalas et ont détruit les murs et le mobilier. La police est  intervenue en dispersant violemment le rassemblement des expulsés et a arrêté 9 militants de la CNT.  8 seront relâchés le lendemain sans poursuites. Notre camarade Jawed passera en jugement le mercredi 14 mai. La CNT appelle à venir soutenir Jawed le mercredi 14 mai 2008 à 13h  au Palais de Justice de Bobigny, métro Bobigny Préfecture.]]></content:encoded> <dc:creator></dc:creator>
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 <title>1968 - 2008 la revolution reste a faire: Monde Libertaire:h.serie 34  </title>
 <link>http://paris.indymedia.org/article.php3?id_article=99373</link>
 <description>Le Monde Libertaire  hors serie no 34 ..... Le Monde Libertaire hors serie no 34</description>
 <content:encoded><![CDATA[ 
 Sommaire&amp;nbsp;: 
 * Soixante huit au jour le jour,page 4 
 * Du 22 mars a au jourd'hui,J.P Duteuil bon pied bon oeil,page 5 
 * Flicaille&amp;nbsp;: la chiasse reste ouverte,par M.Rajsfus,page 7 
 * Les lyceens ne calent pas,par M.Tomsin,page 9 
 * Un etudiant de notre temps,par Raffael,page 12 
 * Gauchistes,gauchos,totos,par M.Mouse,page 13 
 * Occupons notre temps,liberons les usines,par E.Noir,page 15 
 * Les femmes s'en melent,par LN,page 17 
 * Touche pas la coco,par F.Olivet,page 20 
 * Les Hollandais volants,par Y.Fremion,page 23 
 * Incendies dans le monde,par J.Mmontjot,page 26 
 * Populaire Amerique,par A.Ivol,page 27 
 * Pour le plaisir,par R.Scherer,page 29 
 * Les footeux se revoltent,par Zine &amp; Dine,page 32 
  **  En vente du 1er Mai au 11 juin 
 * http://www.librairie-publico.com 
  *    http://trouverlapresse.com  (trouver les points de ventes pres de chez vous) 
]]></content:encoded> <dc:creator></dc:creator>
</item>
<item>
 <title>14 mai place d'italie manifestation soutien aux sans papiers </title>
 <link>http://paris.indymedia.org/article.php3?id_article=99375</link>
 <description>Sans-papiers&amp;nbsp;: manifestation, mercredi 14 mai à 18 heures 30, départ mairie Place d'Italie 
25 salariés sans papiers originaires du Mali et de Mauritanie, soutenus par la CGT, occupent depuis le 14 avril le chantier où ils travaillent au 6/8 rue de Xaintrailles, dans le 13e. 
Cette occupation par les salariés courageusement sortis de l'ombre pour exiger&amp;nbsp;: &quot;Assez de mépris&amp;nbsp;! Assez de surexploitation&amp;nbsp;! Assez d'hypocrisie des patrons et des pouvoirs publics&amp;nbsp;! On vit ici, on travaille ici, on cotise ici, on reste ici&amp;nbsp;! Régularisation&amp;nbsp;!&quot;</description>
 <content:encoded><![CDATA[&amp;nbsp;! On vit ici, on travaille ici, on cotise ici, on reste ici&amp;nbsp;! Régularisation&amp;nbsp;!&quot; 
Habitants et salariés du 13e nous sommes solidaires des grévistes sans papiers. leur lutte est aussi la nôtre. 
Manifestation, mercredi 14 mai à 18 heures 30, départ Place d'Italie, côté mairie puis, rassemblement-rencontre avec les grévistes à 20 heures Ecole Blanche, 33 place Jeanne d'Arc. 
Et les rendez-vous de solidarité tous les dimanches midi sur place rue Xaintrailles. 
Signatures non exhaustives&amp;nbsp;: Les Alternatifs, Alternative libertaire, CGT, CNT, Collectif NPA, LCR, LDH, Mrap, PCF, PS, RESF, SUD]]></content:encoded> <dc:creator></dc:creator>
</item>
<item>
 <title>signons la pétition non a la forteresse europe</title>
 <link>http://paris.indymedia.org/article.php3?id_article=99380</link>
 <description>L'immigration est actuellement l'une des principales questions à l'ordre du jour de l'Union européenne. Le Parlement européen va bientôt commencer à débattre d'une proposition de directive relative &quot;aux normes et procédures communes applicables dans les États membres au retour des ressortissants de pays tiers en séjour irrégulier&quot;. Cette proposition de directive vise tous les ressortissants de pays tiers en séjour irrégulier dans l'un des États membres, sans prendre en considération les raisons de leur situation irrégulière. Il ressort clairement du contenu de la proposition que la Commission opte pour une démarche répressive s'agissant de la politique en relation avec le &quot;phénomène migratoire&quot;, en mettant l'accent sur &quot;la lutte contre l'immigration clandestine&quot;.</description>
 <content:encoded><![CDATA[ASSOCIEZ-VOUS À LA CAMPAGNE RÉCLAMANT LA FERMETURE DES CENTRES DE RÉTENTION TEMPORAIRE EN EUROPE EN SIGNANT LA PÉTITION&amp;nbsp;: 
La proposition de la Commission comporte nombre de points critiquables. Nous souhaiterions en particulier attirer l'attention sur l'institutionnalisation de la rétention administrative dans des centres temporaire de rétention. Sur la base de cette proposition, la durée d'une telle rétention pourrait être portée à un maximum de six mois,  Dans les centres de rétention des migrants, les conditions sont comparables à celles qui existent dans les prisons, quand elles ne sont pas pires. A la suite de visites effectuées dans des centres de rétention, des ONG, des organisations internationales, des délégations parlementaires et des journalistes ont dénoncé le caractère inique et inhumain et l'état de dégradation de ces centres, où les droits de l'homme et les libertés fondamentales sont souvent violés et les migrants sont victimes de violences.  La rétention administrative est juridiquement absurde et instaure des sanctions pénales (détention) pour des délits administratifs, comme l'entrée irrégulière sur le territoire national ou la simple expiration des visas et permis de séjour. Dès lors que la durée de &quot;la rétention administrative temporaire&quot; peut être portée à six mois, il n'est pas juste de continuer à la qualifier de &quot;temporaire&quot;. Cet instrument ne permet pas de contenir l'immigration clandestine et se révèle tout aussi inefficace s'agissant de l'identification des migrants. 
 Les centres de rétention sont souvent des structures gérées de façon trouble, et les organisations des droits de l'homme et des migrants s'en voient fréquemment refuser l'accès. La directive propose que les visites soient soumises à l'autorisation des États membres. 
Dans les vingt-cinq États membres, il existe 174 centres de rétention, et d'autres ont été construits dans des pays candidats ou des pays voisins. Dans la perspective du débat parlementaire, nous souhaiterions mener de concert avec les organisations actives dans ce domaine une campagne européenne pour réclamer la fermeture de tous les centres de rétention de migrants en Europe. Signez la pétition sur 
 http://www.non-europe-forteresse.eu/showPage.jsp]]></content:encoded> <dc:creator></dc:creator>
</item>
<item>
 <title>Les « M. Propre » des luttes  bulletin résistons ensemble mai 08</title>
 <link>http://paris.indymedia.org/article.php3?id_article=99388</link>
 <description>Les «&amp;nbsp;M.&amp;nbsp;Propre&amp;nbsp;» des luttes  bulletin résistons ensemble mai 08 
Bulletin du réseau résistons ensamble de Mai 2008</description>
 <content:encoded><![CDATA[Les «&amp;nbsp;M.&amp;nbsp;Propre&amp;nbsp;» des luttes 
  Les «&amp;nbsp;M.&amp;nbsp;Propre&amp;nbsp;» des luttes    Lettre d'Ivan et Bruno (extraits)    On n'a pas peur&amp;nbsp;!    Répression du mouvement lycéen 
S U R L E V I F 
Témoignage d'un retenu du centre de rétention de Vincennes 
C H R O N I Q U E D E L 'A R B I T R A I R E 
100 sans-papiers en grève de la faim au CRA de Vincennes... Fichier «&amp;nbsp;ardoise&amp;nbsp;» Le boîtier «&amp;nbsp;anti-jeunes&amp;nbsp;»... «&amp;nbsp;Bavure&amp;nbsp;» sans frontière Air expulsion Reda Remmoudi Nouvelle chronique de comparutions immédiates Chronique d'une soirée étudiante Loi du silence à la prison pour mineurs de Meyzieu 
 A G I R Dijon - Semaine de luttes anti-carcérales Concert de soutien pour Ivan et Bruno  
&amp;nbsp;Les «&amp;nbsp;M.&amp;nbsp;Propre&amp;nbsp;» des luttes 
Alors que le mouvement lycéen multiplie les manifestations, la répression n'est pas en reste. Les luttes lycéennes connaissent leur lot de violences policières&amp;nbsp;: présence en masse, matraquages stéroïdés, gazeuses, flics en civils, et autres gardes mobiles, interpellations... Mais la violence d'État n'est pas le monopole des flics, et les récentes luttes lycéennes ont vu s'affirmer une autre forme de répression celle des Services d'Ordre (parfois même privés). Pas si différente en fait puisque tout ce beau monde ne rechigne pas à la tâche et sait travailler la main dans la main.  
&amp;nbsp;Il s'agirait de «&amp;nbsp;sécuriser les manifestations&amp;nbsp;», trier les «&amp;nbsp;bons manifestants&amp;nbsp;» des «&amp;nbsp;mauvais&amp;nbsp;», les «&amp;nbsp;gentils&amp;nbsp;» des «&amp;nbsp;casseurs&amp;nbsp;». Mais de qui parle-t-on&amp;nbsp;? D'une jeunesse en révolte, qui subit l'exclusion, qui n'a plus rien à attendre de l'éducation nationale, que ces syndicats et partis s'empressent de zapper&amp;nbsp;; de ceux qui ne se satisfont pas des slogans réformistes, ceux en désaccord avec une vision superficielle d'une école qui préparerait dans les meilleures conditions à l'exploitation ou à l'exclusion, ou encore de celui qui se fait chopper parce que sa tête est trop foncée...  
&amp;nbsp;Lorsque la gauche, à la manière des partis de droite, brandit le spectre de l'insécurité c'est pour mieux passer sous silence la violence sociale... Et finalement, lorsque ses sbires se mêlent à la répression c'est toujours pour évacuer ces mêmes questions à coup de matraque...  
&amp;nbsp;Lettre d'Ivan et Bruno 
depuis les prisons de Fresnes et Villepinte (extraits)  «&amp;nbsp;Salut à tous les copains, à tous ceux qui ne sont pas résignés à la situation que nous vivons&amp;nbsp;: occupation policière des rues, des villes, rafles, expulsions, arrestations, difficultés quotidiennes, dépossession de nos vies... Si nous prenons le parti de la révolte, c'est pour toutes ces raisons, pour retrouver le pouvoir sur nos vies, pour la liberté de vivre... 
Ce n'est évidemment pas au regard de ce que nous détenions ou de ce que nous projetions de faire que nous avons été traités de la sorte. L'État criminalise la révolte et tente d'étouffer toute dissidence &quot;non-autorisée&quot;... Les fichiers de police et des renseignements généraux construisent des &quot;profils-types&quot;... Le pouvoir assimile cette figure à des terroristes, construisant une menace pour créer un consensus auprès de sa population, renforcer son contrôle et justifier la répression... C'est pourquoi nous sommes aujourd'hui en prison... 
C'est la solution choisie par l'État pour la gestion des illégalismes, des &quot;populations à risque&quot; Aujourd'hui il faut enfermer plus pour plus longtemps... Si nous luttons aux côtés de sans-papiers, c'est que nous savons que c'est la même police qui contrôle, le même patron qui exploite, les mêmes murs qui enferment... Nous ne nous considérons pas comme des &quot;victimes de la répression&quot;. Il n'y a pas de juste répression, de juste enfermement. Il y a la répression et sa fonction de gestion, son rôle de maintien de l'ordre des choses&amp;nbsp;: le pouvoir des possédants face aux dépossédés. 
Quand tout le monde marche en ligne, il est plus facile de frapper ceux qui sortent du rang. Nous espérons que nous sommes nombreux et nombreuses à vouloir posséder pleinement nos vies, à avoir cette rage au cœur pour construire et tisser les solidarités qui feront les révoltes&amp;nbsp;».  Bruno et Ivan, avril 2008.  La lettre dans son intégralité&amp;nbsp;: 
 http://resistons.lautre.net/article.php3?id_article=382  
&amp;nbsp;On n'a pas peur&amp;nbsp;! 
Bombes fumigènes artisanales, clous tordus (voir RE n°62) et voilà trois jeunes poursuivis comme des apprentis terroristes. Une campagne de presse téléguidée par le gouvernement alimente la chasse à courre. L'Express et Le Point du 1er mai 
 http://paris.indymedia.org/article.php3?id_article=98827 
vomissent sur l'«&amp;nbsp;ultragauche&amp;nbsp;», sur la «&amp;nbsp;mouvance anarcho-autonome&amp;nbsp;». Mais tout ça ne suffira pas à étouffer la volonté de combattre des dizaines de milliers de lycéens, des sans-papiers... Malgré l'intimidation, une centaine de personnes ont manifesté devant la cour d'appel de Paris qui devait, évidemment, rejeter la mise en liberté provisoire d'Ivan et de Bruno. Le rassemblement du 21 avril a été violemment réprimé, une trentaine d'arrestations, une GAV avec des violences policières contre une camarade. La campagne pour le soutien et pour la libération des emprisonnés continue.  
&amp;nbsp;Répression du mouvement lycéen 
Le spectre du «&amp;nbsp;casseur&amp;nbsp;» fonctionne toujours aussi bien  À Toulon le 3 Avril, la police entreprend de débloquer plusieurs lycées&amp;nbsp;; Jason enchaîne des poubelles à la grille d'entrée pour préserver le blocage, un policier tire sur la chaîne, de l'autre côté on lâche, la chaîne retombe sur le policier, 24 h d'ITT. Jason passe 24 h en garde à vue. Le 18 avril au tribunal il est déclaré coupable. Pour le procureur «&amp;nbsp;il ne fait aucun doute du caractère volontaire de son geste&amp;nbsp;», alors même que le policier concerné déclare n'être assuré ni du caractère volontaire, ni de l'identité de celui qui a lâché la chaîne. 
Dans le Val de Marne, début avril le lycée Darius Milhaud est le théâtre d'interventions policières répétées&amp;nbsp;: charges, brutalités, tirs de flashball (une élève mineure a été hospitalisée après en avoir reçu un dans le ventre), gardes à vue et prélèvements ADN sous la menace d'aggravation des peines sans la présence des parents pétition sur 
 http://www.fcpe94.ouvaton.org/spip.php&amp;nbsp;?article277  
&amp;nbsp;Le 9 avril, à Vitry sur Seine, 3 lycéens au casier vierge ont été condamnés à des peines de prison de 4 à 12 mois avec sursis alors qu'un 4ème, déjà condamné pour vol, a écopé de 8 mois ferme&amp;nbsp;: ils ont été accusés d'avoir incendié deux poubelles devant leur lycée. Pour le substitut du procureur il s'agissait d'une «&amp;nbsp;action organisée, concertée&amp;nbsp;», d'un «&amp;nbsp;comportement de casseur sous couvert de revendications démocratiques&amp;nbsp;», réponse de l'avocat&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;si c'était des casseurs, ils seraient allés dans le centre commercial du coin&amp;nbsp;», encore un qui feint de ne pas comprendre que s'il n'y a pas de révolte sans casse, il n'y a pas non plus de casse sans révolte. 
S U R L E V I F  
&amp;nbsp;Témoignage d'un retenu  du centre de rétention de Vincennes 
Avril 2008. Il raconte qu'un retenu s'est fait frappé par une vingtaine de flics&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Il mange que hallal, la cuisinière l'a insulté, il a envoyé le plat qui ne l'a pas touchée&amp;nbsp;: il ne pouvait pas l'atteindre, il y a un grillage entre les deux. La cuisinière a dit qu'il lui avait craché dessus&amp;nbsp;;vingt policiers l'ont tabassé en dehors des caméras, il fait 1,50 mètres, il était bien amoché, rangers sur le visage, ils ont essayé de lui casser le poignet. Après, ils l'ont mis une heure en isolement. Ils lui ont mis les menottes, beaucoup trop serrées&amp;nbsp;:  
&amp;nbsp;il est sorti avec les poignets enflés. On lui a dit de porter plainte mais tout est en dehors des caméras&amp;nbsp;» Après, il raconte le travail de l'infirmière&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;À chaque affichage (dates des expulsions), c'est la panique, le désespoir. Les gens tombent malades et ils ne veulent pas appeler le Samu. Ils ne donnent que du Doliprane. Pour un Egyptien, il souffrait, avait mal au ventre. L'infirmière a donné un Doliprane et a dit qu'il faisait semblant, qu'il avait seulement une crise d'angoisse. Il continuait à avoir mal dans sa chambre, alors on a insisté pour qu'ils appellent le Samu, ils voulaient toujours pas. On a dit qu'il fallait pas qu'il meure, les flics ont répondu qu'il avait vu l'infirmière et qu'elle prendra sur elle si il meurt. Finalement ils ont appelé le samu. Il avait un rein bloqué, qui marchait plus.&amp;nbsp;» Contact&amp;nbsp;: fermeturetention@yahoo.fr 
C H R O N I Q U E D E L 'A R B I T R A I R E  
&amp;nbsp;100 sans-papiers en grève de la faim au CRA de Vincennes...  Depuis le 1er mai. Leurs revendications&amp;nbsp;: libération de tous les détenus&amp;nbsp;; arrêt de toutes les procédures juridiques et administratives&amp;nbsp;; dédommagement de tous pour le préjudice subi (perte de travail, de logement...). Un millier de manifestants solidaires ont marché le 4 mai, depuis la Porte Dorée jusqu'au CRA de Vincennes, marche suivie d'un concert. Ne les laissons pas seuls, ils sont des nôtres&amp;nbsp;!  
&amp;nbsp;Fichier «&amp;nbsp;ardoise&amp;nbsp;» 
C'est le nom du nouveau logiciel de renseignement pour les services nationaux de police et de gendarmerie. Synthétiser, centraliser en bref améliorer encore le fichage des individus. Au passage, le logiciel prévoit de renseigner une rubrique «&amp;nbsp;état de la personne&amp;nbsp;», entendue comme victime, témoin ou auteur au cours d'une procédure&amp;nbsp;; à savoir ses orientations sexuelles, sa situation psychologiques, ses activités politiques etc. Les réactions suscitées ont forcé le ministère de l'Intérieur à revoir sa copie. Le projet sera sûrement nettoyé de certains critères, mais l'essentiel restera pour «&amp;nbsp;les besoins opérationnels&amp;nbsp;»... C'est l'histoire de la carotte et du bâton.  
&amp;nbsp;Le boîtier «&amp;nbsp;anti-jeunes&amp;nbsp;»... 
émet des sons ultra aigus inaudibles pour les plus de 25 ans mais insoutenables pour ceux qui en ont moins. Son but&amp;nbsp;? Repousser les jeunes dont le comportement est jugé «&amp;nbsp;anti-social&amp;nbsp;». En GB, des milliers de commerçants en ont un&amp;nbsp;; aux Pays-Bas et en Suisse, ce sont des municipalités&amp;nbsp;; en France, le tribunal de Saint- Brieuc a finalement interdit à un particulier d'en faire usage pour «&amp;nbsp;préserver la tranquillité&amp;nbsp;» de sa résidence secondaire dans une petite station balnéaire. C'est que le boîtier était jugé dangereux pour les jeunes animaux, les enfants et les femmes enceintes, on est donc pas à l'abri d'une pose dans une zone où toute la population serait jugée dangereuse (jusqu'aux chiens, de combat bien sûr).  
&amp;nbsp;Bavure&amp;nbsp;» sans frontière 
Le 26 novembre 2006, Sean Bell, jeune homme allant fêter son enterrement de vie de garçon accompagné de deux amis, avait été abattu de 50 balles dans le corps par trois flics de New York. Lors du jugement le 25 avril 2008, les flics affirmaient avoir vu une arme a feu brandie par un ami de Sean Bell, ce qui leur «&amp;nbsp;donnait le droit&amp;nbsp;» d'ouvrir le feu sur la voiture. Lors de l'enquête, aucune arme n'a été retrouvée, mais le juge a acquitté les 3 criminels qui sont sortis par une porte dérobée. Un gros comité de soutien s'est organisé pour soutenir la famille et des échauffourées ont eu lieu devant le tribunal et des manifestations réclamaient justice pour Sean Bell et ses amis.  
&amp;nbsp;Air expulsion 
La Gold Card, les policiers en rêvaient, Air France l'a fait. Pourquoi se priver des avantages d'Air France quand c'est si gentiment proposé. Parce que le keuf qui expulse est un client comme un autre, et parce qu'il est voué a devenir un très gros client pour les mois et années qui viennent, alors il faut fidéliser. Et oui, dans cette république merdique il y a toujours eu des corps de métier qui on tiré un bénéfice de la misère humaine...  
&amp;nbsp;Reda Remmoudi 
La famille et le comité de soutien ont manifesté devant le tribunal de Bobigny pour que le dossier soit de nouveau instruit et qu'il ne tombe pas dans les oubliettes. Une délégation qui voulait rencontrer un responsable s'est vue interdire l'entrée du tribunal. La manifestation a réuni 40 personnes, une banderole a été déployée, et des slogans scandés, la lutte continue...  
&amp;nbsp;Nouvelle chronique de comparutions immédiates 
Karim est plus fort que Bruce Lee, il met des coups de pieds dans la tête des policiers alors qu'il a les mains attachées dans le dos&amp;nbsp;!&amp;nbsp;!&amp;nbsp;! Un an ferme pour vol d'un pack de bières. Nouvelle jurisprudence&amp;nbsp;: lors du procès il est soutenu et entendu que mettre un coup de pied dans une chaise est une violence sur un fonctionnaire de police. En plus de la prison, Karim devra remplir les poches des flics&amp;nbsp;: 100 euros par tête&amp;nbsp;; aucun d'entre eux n'a été blessé. L'intégralité sur 
 http://rebellyon.info/article5144.html  
&amp;nbsp;Chronique d'une soirée étudiante 
La K'fet sur Yvette est une association de l'Université Paris Sud 11 du Campus d'Orsay. Le 18 avril, comme tous les vendredis, a lieu un concert gratuit. La police débarque alertée par la sécurité du campus suite à un accrochage bénin. Ils demandent l'évacuation des lieux. Mais, lorsque les premières personnes sortent dans le calme, les agents équipés de matériel anti-émeute balancent grenades lacrymogènes et tirent à vue au flashballs et chevrotines en caoutchouc vers la seule issue praticable... Source, infos sur 
 http://18avril2008.canalblog.com/  
&amp;nbsp;Loi du silence à la prison pour mineurs de Meyzieu 
Que veut-on tant y camoufler&amp;nbsp;? Ceux qui ont essayé de contacter les familles sont menacés par la police. «&amp;nbsp;Ce que nous savons aujourd'hui des établissements pour mineurs, et plus particulièrement de celui de Meyzieu, laisse deviner pourquoi l'Administration pénitentiaire craint la transparence&amp;nbsp;: outre le suicide d'un jeune détenu en février dernier, la tentative de suicide d'un autre détenu la semaine dernière, l'émeute (...) dans les jours qui ont suivi l'ouverture de l'établissement, il y a aussi les éléments que nous ont apportés les entretiens avec les familles&amp;nbsp;: il existerait un cachot de un mètre sur un, dans lequel les détenus seraient parfois enfermés (...)&amp;nbsp;; l'utilisation du mitard extrêmement fréquente (...)&amp;nbsp;» Voilà une société qui prétend pouvoir donner des leçons de démocratie au monde entier. L'intégralité sur 
 http://rebellyon.info/article5129.html 
contact&amp;nbsp;: infoepm@no-log.org 
 A G I R  
&amp;nbsp;Dijon - Semaine de luttes anti-carcérales  Du 22 au 31 mai projections, conférences, concerts... Une dizaine de jours pour dénoncer les différents types d'enfermement, réquisitionner l'existence même des prisons et introduire des alternatives ou du moins des formes d'organisation face à la répression. Infos, contact&amp;nbsp;: 
anticar@brassicanigra.org 
 http://brassicanigra.org/ 
Concert de soutien pour Ivan et Bruno  Le 24 mai, à partir de 19h à la CIP-IDF, 14-16 quai de Charente, métro Corentin Cariou, 75019 Paris avec Banquet Bouffe Vegan&amp;nbsp;: Food not Bombs...]]></content:encoded> <dc:creator></dc:creator>
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 <title>incidents a l'Epm de porcheville</title>
 <link>http://paris.indymedia.org/article.php3?id_article=99390</link>
 <description>Dans la nuit du 26 au 27 avril, six jeunes détenus sur les treize incarcérés au sein de l'Etablissement pénitentiaire pour mineurs (EPM) de Porcheville (Yvelines), ont sérieusement dégradé leurs cellules, quinze jours seulement après l'ouverture du centre de détention. Il suffit parfois d'une étincelle&amp;nbsp;: un jeune en manque de tabac, interdit dans la prison, aurait déclenché cet excès de violence, suivi par d'autres détenus. 
Ils ont alors saccagé leurs cellules et cassé les vitres, mais l'ampleur exacte des dégradations est difficile à estimer. Une source proche de l'EPM évoque des dégâts importants -&quot;plusieurs télévisions cassées ainsi que vitres, chaises et matériels divers&quot; -ce que réfute la directrice de l'établissement Géraldine Blin&amp;nbsp;:</description>
 <content:encoded><![CDATA[&quot;Un des jeunes a cassé les vitres de sa cellule ainsi que la télévision et un bureau. Dans les autres cellules, seules les fenêtres ont été cassées. Les EPM sont des nouvelles structures, les jeunes testent donc les limites de l'établissement et du personnel. Et des problèmes psychologiques ou de toxicomanie au cannabis n'arrangent rien. Un incident qui débute a très vite des conséquences importantes.&quot;. 
Ouvert le 14 avril, l'EPM de Porcheville est la sixième prison pour mineurs construite en France. Projet lancé par Dominique Perben en septembre 2002 et inauguré par Rachida Dati en juin 2007, ces nouveaux centres de détention accueillent des mineurs de 13 à 18 ans, prévenus et condamnés réunis. 
L'objectif affiché par le gouvernement était alors de trouver une parade à la délinquance des mineurs, en accomplissant &quot;une mission d'éducation par des activités pédagogiques, éducatives et sportives menées de manière soutenue&quot;. Le tout dans un milieu carcéral&amp;nbsp;: placés sous contrôle de l'administration pénitentiaire, ces EPM sont des prisons à part entière, comprenant 60 cellules individuelles et une discipline stricte. 
Selon Natacha Grelot, secrétaire général du SNPES-PJJ, syndicat majoritaire parmi les éducateurs en milieu carcéral, &quot;les jeunes ayant participé aux dégradations à Porcheville ont rapidement été transférés dans les 'vraies' prisons de la région parisienne, Nanterre et Fleury&quot;, comme après chaque comportement violent qui se produit en prison pour mineurs. Selon la directrice de l'EPM de Porcheville, l'administration pénitentiaire a déposé plainte contre 3 des 6 jeunes impliqués. Une procédure judiciaire pour dégradation de bien public est engagée, ils comparaîtront devant un juge pour enfants. 
&quot;C'est l'omerta dans les prisons pour mineurs &quot; 
Ces événements s'ajoutent à ceux qui touchent régulièrement les autres prisons pour mineurs. L'évasion de deux jeunes de l'EPM de Marseille en février dernier et surtout le suicide au même moment d'un détenu de 16 ans incarcéré à celui de Meyzieu (Rhône) avaient alimenté la polémique sur la légitimité de ces nouveaux centres de détention. Eric Corsin, membre du bureau national du SNPES-PJJ, critique la réaction de l'administration pénitentiaire face à ces situations&amp;nbsp;: 
&quot;Ces prisons pour mineurs ne sont pas une solution, nous y avons toujours été opposés. Les incidents de Porcheville ne sont pas isolés, plusieurs cas semblables ont été rapportés dans les autres EPM.&amp;nbsp;Mais c'est l'omerta. Systématiquement, l'administration pénitentiaire impose le silence absolu aux personnels sous peine de sanction. C'est difficile de savoir tout ce qui s'y passe réellement.&quot; 
En théorie, les EPM, d'un coût de 12 millions d'euros chacun, sont destinés à concilier sanction pénale et action éducative. Dans la pratique, le personnel éducatif reste méfiant à l'égard de ces structures. Un éducateur témoigne&amp;nbsp;: 
&quot;De graves dysfonctionnements ont lieu au sein des équipes de travail, à Porcheville comme dans les autres EPM.&amp;nbsp;Le personnel est peu habitué à travailler ensemble et en sous-effectif constant. Beaucoup d'éducateurs y vont à reculons, par exemple les débutants ou les contractuels.&quot; 
A Porcheville, 71 adultes pour encadrer 13 mineurs 
Les faits commis à Porcheville viennent appuyer un peu plus leurs inquiétudes. La directrice de l'établissement Géraldine Blin admet des dysfonctionnements car &quot;les EPM sont encore en phase de rodage. Mais il n'y a pas de sous-effectif, affirme-t-elle. A Porcheville, nous avons pour l'instant 43 surveillants et 28 éducateurs. Nous sommes en mesure d'accueillir une trentaine de jeunes et ils ne sont pour le moment que 13.&quot; 
Alors que l'efficacité des Etablissements pénitenciers pour mineurs reste à démontrer, l'ouverture d'une septième prison de ce type est prévue en septembre à Chauconin (Seine-et-Marne).]]></content:encoded> <dc:creator></dc:creator>
</item>
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 <title>comment les deputés on pliés devant Monsanto</title>
 <link>http://paris.indymedia.org/article.php3?id_article=99391</link>
 <description>156 députés fédéraux plient devant Monsanto sur l'étiquetage des OGM et le projet de loi C-517. Dans la vie comme au hockey, les Canadiens se sont encore une fois fait éliminer lamentablement... Une majorité de députés fédéraux a en effet voté aujourd'hui contre le projet de loi privé C-517 sur l'étiquetage obligatoire des OGM. 
Ce faisant, ces députés ont servi les intérêts de Monsanto, la multinationale des OGM et des pesticides, aux dépens des Canadiens, qui continueront donc à ne pas savoir si leur assiette contient ou non des produits issus des OGM.&amp;nbsp;Par le fait même, le Canada ne fera pas partie pour l'instant de la quarantaine de pays ayant adopté l'étiquetage des OGM.</description>
 <content:encoded><![CDATA[Ainsi donc, le droit fondamental des consommateurs à l'information alimentaire n'a pas été reconnu en dépit du fait que, sondage après sondage, de 80 à 95 % des répondants appuient l'étiquetage obligatoire des OGM.&amp;nbsp;Tous ces gens devront continuer à manger des OGM contre leur gré. 
Mais ce n'est pas fini tant que ce n'est pas fini, pour reprendre une autre expression sportive si chère à Yogi Berra. En effet, la balle est maintenant dans le camp du Québec, où le premier ministre, Jean Charest, a promis de rendre obligatoire l'étiquetage des OGM, en 2003. Depuis cette promesse, Jean Charest se défile d'adopter l'étiquetage sous prétexte qu'il attend un geste d'Ottawa et des autres provinces à ce sujet. Maintenant que les députés ont pris position de façon claire à Ottawa, c'est à Jean Charest de saisir la balle au bond et de frapper un grand chelem. Maintenant qu'il n'y a plus à attendre, que fera Québec&amp;nbsp;? Le gouvernement du Québec choisira-t-il de servir les intérêts des Québécois ou ceux de Monsanto&amp;nbsp;? 
Greenpeace entend publier la liste des députés qui ont servi les intérêts de Monsanto de même que les élus ayant appuyé le droit des consommateurs de pouvoir refuser de consommer des OGM. 
Greenpeace]]></content:encoded> <dc:creator></dc:creator>
</item>
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 <title>La marche des ch'tis sans papiers arrive à l'université de Nanterre</title>
 <link>http://paris.indymedia.org/article.php3?id_article=99395</link>
 <description>La marche des ch'tis sans papiers arrive à l'université de Nanterre le 9 mai  Pour l'égalité des droits&amp;nbsp;! 
Soutenons la marche des 35 sans-papiers de Lille à Paris&amp;nbsp;! 
Acceuillons la marche des Ch'tis sans-papiers qui arrive à l'Universitéde Nanterre le vendredi 9 mai&amp;nbsp;! 
Le 19 avril 2008, 35 marcheurs et marcheuses sont partis de Lille pour arriver le 10 mai àParis, journée dédiée à la commémoration de la traite et de l'esclavage des noirs, crime contre l'humanité,journée d'une manifestation nationale des sans-papiers. 
Les Ch'tis sans-papiers marchent pour la régularisation de tous les sans-papiers, pour le respect du droit d'asile, pour une France fraternelle aux antipodes du recyclage des idées xénophobes par le gouvernement. Chacune de leur étape est l'occasion de faire connaître leur cause et de créer des jonctions de luttes. 
40 ans après mai 68, cette étapeà l'université, rappelle que les raisons de se révoltes n'ont pas disparues, au contraire.</description>
 <content:encoded><![CDATA[Cette initiative prend une dimension toute particulière à l'heure où la chasse à l'homme contre les immigrés est orchestrée par le gouvernement et s'intensifie, à l'heure où des défenestrations se multiplient sous la pression policière,mais à l'heure aussi, où les sans-papiers sortent, plusque jamais, de l'ombre pour revendiquer leurs droits légitimes. 
Grève des travailleurs sans-papiers avec occupation de leur lieu de travail, lutte au sein même des centres de rétention&amp;nbsp;: la lutte prend del'ampleur. 
Dimension toute particulière de la marche à l'heure de la disparition d'Aimé Césaire,à qui la manifestation du 10 mai sera dédiée, et qui autour de 1950 a écrit quelques unes des plus belles pages de la lutte anti-coloniale. Cette disparition nous rappelle avec force que le colonialisme est lui aussi un crime contre l'humanité,que la soumission d'une partie de l'humanité par une autre ne peut être cautionnée. 
C'est non seulement la soumission mais encore le harcélement, l'exploitation, l'humiliation que fait subir l'Etat aux sans-papiers. Avec la loi Hortefeux on assiste à une véritable chasse à l'homme qui se solde souvent parl a mort de sans-papiers tentant d'échapper aux policiers.C'est la course mortelle aux chiffres. Traqués, piégés jusque dans leur déplacement les plus anodins (dans les préfectures, aux abords des écoles, à la sortie des métros...), les sans-papiers vivent un véritable harcélement, duquel leurs enfants ne sont pas épargnés.Des rafles s'opèrent dans l'indifférence quasi-générale, la solidarité même avec les sans-papiers est criminalisée. 
Un décret ouvrirait la régularisation par le travail pour les branches d'activités nécessitant de la main-d'oeuvre. Or n'en déplaise à Hortefeux les sans-papiers sont avant tout des travailleurs qui payent d'ailleurs toutes les charges dues sans bénéficier d'aucune protection. Si la politique actuelle était réellement la régularisation par le travail quasiment tous les sans-papiers seraient régularisés. Il s'agit en réalité d'une politique de racket organisée par l'Etat. 
Vendredi 9 mai les Ch'tis sans-papiers marqueront une étape de leur marche à la fac deNanterre où plusieurs étudiants sont sous le coup d'une OQTF (Obligation de Quitter le Territoire Français). Les universités ne sont pas étanches au problème des sans papiers et bien souvent elles contribuent même à leur situation. A Nanterre par exemple, on exige des étudiants étrangers la présentation d'un titre de séjour alors que celui-ci ne peut être obtenu qu'avec la carte d'étudiant. Non-sens absolu qui créé chaqueannée de nouveau étudiants sans-papiers. 
L'AGEN avec d'autres syndicats etforces progressistes organise l'accueil des marcheurs du CSP 59. La liaison de lutte entre le CSP 59 et les étudiants de Nanterre n'est pas nouvelle. Il y a quelques années, lorsque plusieurs universités connaissaient un mouvement de lutte des étudians tsans-papiers, nous avons rejoint en solidarité une des nombreuses occupations menée par le CSP 59 à Lille. 12ans de lutte du CSP 59 ont permis 7000 régularisations etmalgré l'objectif des Sarkozy et Hortefeux de briser ce mouvement en nommant le préfet Canepa, sa lutte continue à aller de l'avant. 
Faisons du 9 mai à Nanterre un moment de convergence des luttes. 
ON A RAISON DE SE REVOLTER CONTRE LES INJUSTICES&amp;nbsp;! 
DES PAPIERS POUR TOUS&amp;nbsp;! 
AGEN (POUR UN SYNDICALISME DE COMBAT) 
 http://agen-nanterre.over-blog.com/ 
AGEN pour un syndicalisme de combat jeudi 8 mai 2008]]></content:encoded> <dc:creator></dc:creator>
</item>
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 <title>liége manifestation sauvage pour les sans papiers</title>
 <link>http://paris.indymedia.org/article.php3?id_article=99396</link>
 <description>Manifestation sauvage à travers les rues de la ville 
Une manifestation sauvage de plus de 200 personnes est partie hier de la place du Luxembourg, en passant par les quartiers populaires (place Liets, rue de la poste, rue du Brabant), puis arrêt devant l'Office de la mort et jonction avec l'occupation du Béguinage. Par là les étudiants et les sympathisants ont voulu renforcer la cohésion du mouvement et marquer leur solidarité avec les occupants du béguinage qui commenceront une grève de la faim ce vendredi. Cette manifestation n'a fait l'objet d'aucun écho dans les médiats, comme si après avoir été réprimé par les forces de l'ordre, le mouvement été maintenant censuré. Comme si lorsque les sans-papiers osent montrer leurs existences à la face de la société et lorsque des citoyens décident de les rejoindre pour changer cet ordre sociale qui produit l'exploitation par le travail clandestin et offre un cadre légale à une politique d'immigration raciste, il y avait quelque chose d'insupportable et d'insupporter. Nous luttons côte à côte, avec et sans-papiers, pour que les choses changent réellement, profondément. Pour que l'immigration puisse être autre chose qu'un flux que la capitalisme avait à gérer et donc à exploiter.</description>
 <content:encoded><![CDATA[Par cette action les étudiants et les sympathisants des sans-papiers ont voulu montrer qu'ils étaient déterminés à continuer leur lutte avec les sans-papiers car ni les promesses de moratoire, ni l'annonce d'une circulaire ne changerons vraiment les choses. Nos camarades sont toujours enfermés dans des Camps de détention. Tous les jours la police, avec la complicité des bourgmestres et des partis gouvernementaux pratique arrestations, rafles, insultes, coups. Même l'ordre des avocats a marqué son inquiétude quant au sort réservé aux sans-papiers par l'Etat policier qui tente de maintenir l'ordre en réprimant le mouvement. Il semble qu'une première expulsion a été empêchée mais certaines sources nous informent qu'un «&amp;nbsp;charter&amp;nbsp;» devrait être affrété pour la Guinée prochainement. Ce ne serait alors plus un hasard si ceux qui ont été arrêté lors de cette fameuse manifestation sont principalement des guinéens (info à vérifier) 
Certes, une circulaire qui prenne en compte les «&amp;nbsp;attaches durables&amp;nbsp;» est nécessaire et nous nous battrons pour qu'elle voie le jour, mais une circulaire n'est pas une loi. Quant on regarde la situation du droit d'asile après l'inscription dans une circulaire de la «&amp;nbsp;protection subsidiaire&amp;nbsp;», on doit bien constater que s'il s'agit d'une arme dans la lutte aux côté des sans-papiers, de nombreux kurdes, afghans, iraniens, etc. restent encore exclus du droit d'asile pour des raisons «&amp;nbsp;administratives&amp;nbsp;». Une circulaire n'apportera pas de changement du point de vue de l'arbitraire et du discrétionnaire pratiqué par l'Office de la Mort. 
Si la lutte continuera en ce mois de «&amp;nbsp;Mai 08&amp;nbsp;», c'est parce que la lutte que nous menons depuis des années avec les sans-papiers nous oblige à prendre parti dans la mesure où leur situation nous rappelle ce qui nous est le plus insupportable dans ce monde de surveillance, de norme, de contrôle permanent et d'exclusion. Et ces murs là, pour les faire tomber, il faudra autre chose qu'une circulaire, … 
 http://liege.indymedia.org/news/2008/05/20393.php]]></content:encoded> <dc:creator></dc:creator>
</item>
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 <title>un premier mai trés agité a ankara</title>
 <link>http://paris.indymedia.org/article.php3?id_article=99397</link>
 <description>Les manifestations du 1er Mai à Ankara n'ont pas rencontré un large écho. Et pourtant, elles furent relativement importantes&amp;nbsp;: je vous propose donc un petit reportage sur les lieux, comprenant une série de photos et de vidéos témoignant de la présence policière massive, de l'hétérogénéité des manifestants et des organisations mais aussi des quelques violences commises, emportant avec elles un manifestant au moins à l'hôpital. Vidéo et photos disponibles sur http://tweebelges.be/photos/a-ankara-aussi-1er-mai-mouvemente</description>
 <content:encoded><![CDATA[Les manifestations du 1er Mai à Ankara n'ont pas rencontré un large écho. Et pourtant, elles furent relativement importantes&amp;nbsp;: je vous propose donc un petit reportage sur les lieux, comprenant une série de photos et de vidéos témoignant de la présence policière massive, de l'hétérogénéité des manifestants et des organisations mais aussi des quelques violences commises, emportant avec elles un manifestant au moins à l'hôpital. Vidéo et photos disponibles sur http://tweebelges.be/photos/a-ankara-aussi-1er-mai-mouvemente 
Le 1er Mai n'est pas un jour férié en Turquie, malgré les demandes répétées des organisations de gauche. Pourtant, dans un contexte d'opposition tendu face à l'AKP, le parti conservateur d'origine islamiste au pouvoir - le lecteur se souviendra de la question du port du voile dans les universités ou de la menace d'interdiction de ce parti par la justice turque - ce 1er Mai promettait d'être un succès de mobilisation, malgré l'interdiction par les autorités du rassemblement sur Taksim, la place symbolique d'Istanbul. Des affrontements et des arrestations massives ont eu lieu ce matin&amp;nbsp;: je n'y reviendrai pas, vu le traitement important de la situation stambouliote par la presse européenne. Par contre, les manifestations à Ankara n'ont jusqu'à ce soir pas rencontré un large écho. Et pourtant, elles furent relativement importantes&amp;nbsp;: je vous propose donc un petit reportage sur les lieux, comprenant une série de photos et de vidéos témoignant de la présence policière massive, de l'hétérogénéité des manifestants et des organisations mais aussi des quelques violences commises, emportant avec elles un manifestant au moins à l'hôpital. 
Ce matin donc, je travaillais. Je n'arrive qu'en début d'après-midi dans le centre-ville. Au Mausolée d'Atatürk, seuls quelques ouvriers sont encore présents. La ville est calme. Je descends du bus à Demirtepe, où plusieurs dizaines de policiers sont assis en buvant du thé et en fumant des cigarettes. Je prends ensuite le métro jusque K&#305;z&#305;lay&amp;nbsp;: comme d'habitude les rues commerçantes sont bondées de monde. Seul le boulevard Atatürk, principale artère de la capitale, est vide, bloqué par des voitures de police. Les gens, par habitude, se promènent toujours sur les trottoirs. Au loin, on aperçoit le rassemblement, du côté de S&#305;hh&#305;ye. 
S&#305;hh&#305;ye, comprenant des arrêts de gare, de bus et de métro, se trouve sur le boulevard Atatürk, mais présente la double particularité de ressembler à une place - dans une configuration proche de la place de Brouckère à Bruxelles - et de posséder une série de viaducs. Pas très charmant, mais pratique pour avoir une vue globale. Lorsque j'arrive, il y a encore peu de monde&amp;nbsp;: les manifestants arrivent par l'autre côté de la place. Des hauts-parleurs souhaitent à chaque organisation la bienvenue, repris en chœur par les personnes déjà présentes. 
Je me rends alors compte que la place est complètement ceinturée par des barrières Nadar et par un cordon serré de plusieurs centaines de policiers, la plupart habillés de l'uniforme ordinaire. Néanmoins des «&amp;nbsp;Robocops&amp;nbsp;» attendent en retrait, dans les bus, dans les nombreuses auto-pompes et autres chars. Seuls des accès étroitement surveillés permettent aux manifestants, tous fouillés, de pénétrer dans l'enceinte du rassemblement. En son sein, de nombreux calicots, un podium, des camionnettes et des hauts-parleurs bruyants&amp;nbsp;: un 1er Mai qui ressemble à un 1er Mai, tout va bien. La présence policière est réellement impressionnante, mais l'ambiance n'est pas exagérément tendue, et les Turcs habitués aux contrôles de sécurité à répétition de leur pays. 
De l'autre côté de la place, les manifestants entrent par organisation, en chantant, en criant des slogans, et se prêtant plus ou moins de bonne grâce aux fouilles. Deux choses m'ont frappé&amp;nbsp;: premièrement, les Turcs manifestent dans un ordre déconcertant, parfois à la queue leu leu, en tout cas toujours dans leur organisation. On y trouve d'ailleurs une bonne partie de la gauche turque, des kémalistes aux marxistes de tous bords, en passant par les syndicats et les anarchistes. Deuxièmement, et ça devrait faire plaisir à certains d'entre vous, toutes les tranches d'âge sont représentées, et particulièrement les jeunes. Les organisations de jeunes d'extrême-gauche sont extrêmement nombreuses, les étudiants omniprésents, mais aussi un nombre important de collégiens et de lycéens, organisés et déterminés, reconnaissables à leurs uniformes et leurs cravates. Vivifiant. 
Les slogans sont chantés, hurlés, et se portent essentiellement contre l'AKP. L'ambiance est agréable sous le soleil d'été&amp;nbsp;: je suis heureux de voir autant de monde, de reconnaître le visage de la Turquie que j'aime et pas celui des conservateurs ou des Sarkozy. Jouissif. 
Je décide de traverser la place et de monter sur le viaduc pour avoir une meilleure vue d'ensemble et pour discuter plus calmement avec les Turcs présents. Les manifestants arrivent toujours, remplissent peu à peu la place. Les anarchistes suivent. Ils ne sont pas encore rentrés qu'une bagarre surgit à l'intérieur, dégénère rapidement et prend de l'ampleur. Il y aura plusieurs confrontations directes avec les policiers. Des bâtons volent, des coups se perdent. La police turque n'y va pas par quatre chemins&amp;nbsp;: gaz lacrymogène à profusion. Le résultat ne se fait pas attendre, les manifestants refluent, mais reviendront à la charge à quelques reprises. Les manifestants et les policiers crachent leurs poumons, les installations policières sont éventrées, traînées. Bilan&amp;nbsp;: un blessé. Selon les autorités, irritation du système respiratoire. L'évacuation se passe malgré tout en civière. Mais finalement, le meeting reprend, toujours sous tension, les manifestants levant leur poing comme un seul homme. L'image d'un 1er Mai militant, sans boudin, sans Jupiler, sans Freddy sur le podium. 
Vidéo et photos disponibles sur 
 http://tweebelges.be/photos/a-ankara-aussi-1er-mai-mouvemente]]></content:encoded> <dc:creator></dc:creator>
</item>
<item>
 <title>la brigade blanche de la mort de Oaxaca</title>
 <link>http://paris.indymedia.org/article.php3?id_article=99400</link>
 <description>Jorge Franco Vargas, dirigeant du PRI pour l'État d'Oaxaca, L'ex-procureur Lizbeth Caña Cadeza et Manuel Moreno Rivas, ancien chef de la police de l'État d'Oaxaca, qui forment les plus proches collaborateurs du gouverneur Ulises Ruiz, ont créé et dirigé un groupe parapolicier chargé de pourchasser les opposants à l'administration locale ainsi que certains groupes de narcotrafiquants 
LA BRIGADE BLANCHE D'OAXACA 
Jorge Franco Vargas, dirigeant du PRI pour l'État d'Oaxaca, L'ex-procureur  Lizbeth Caña Cadeza et Manuel Moreno Rivas, ancien chef de la police de  l'État d'Oaxaca, qui forment les plus proches collaborateurs du gouverneur  Ulises Ruiz, ont créé et dirigé un groupe parapolicier chargé de  pourchasser les opposants à l'administration locale ainsi que certains  groupes de narcotrafiquants, selon les témoignages enregistrés dans les  dossiers de l'instruction préliminaire PGR/SIEDO/UEIS/057/08 et  PGR/SIEDO/UEITA/047-08, auxquels &quot;Milenio&quot; a pu avoir accès. 
Selon le témoignage de &quot;Luna&quot;, alias derrière lequel se cache un ancien  fonctionnaire de l'État d'Oaxaca aujourd'hui témoin placé sous la  protection de la PGR, ce groupe parapolicier, portant le nom d'Unidad  Ministerial de Intervención Táctica (UMIT - &quot;Force d'intervention tactique  du ministère&quot;), était formé d'agents de divers corps de police qui  jouissaient de toute la &quot;confiance&quot; de hauts fonctionnaires pour effectuer  des interventions policières au cours des protestations de 2006 contre  l'administration PRI de l'Oaxaca. 
&quot;Luna&quot; assista en mai 2007 à l'arrivée aux bureaux du palais de justice de  l'Oaxaca de deux personnes dont la description concorde avec celle  d'Edmundo Reyes Amaya et de Gabriel Alberto Cruz, les deux membres de  l'EPR disparus en 2006&amp;nbsp;: 
&quot;L'un d'eux avait pour patronyme Pérez Amaya (sic), et ce n'est que  quelques jours plus tard que j'ai su qu'ils appartenaient à l'EPR&quot;, dit  &quot;Luna&quot; dans un des documents, où il précise que &quot;leur arrestation a été  effectuée par le groupe sous les ordres de Pedro Hernández, sous-directeur  des opérations (de la police du ministère), mais je n'ai pas su où ils ont  été envoyés&quot;. Il ajoute qu'il les a cependant vus sortir du palais de  justice quelques jours après leur arrestation. 
Après 28 de service dans l'Oaxaca, le commandant Pedro Hernández, ainsi  qu'Ángel Cruz Reyes, son chauffeur, et Luis Edgar Toledo, agent de police,  sont actuellement entendus au Centro Nacional de Arraigos, à Mexico, où le  SIEDO les interroge dans le cadre de l'enquête sur la disparition de Reyes  Amaya et d'Alberto Cruz, membres de l'EPR disparus il y a plus de onze  mois, mais aussi à cause de leurs liens présumés avec la bande des &quot;Zetas&quot;  (&quot;Les Z&quot;). 
Le groupe parapolicier disparaît 
Consulté par téléphone sur les opérations illégales de l'UMIT, Evencio  Martínez, l'actuel procureur de l'Oaxaca, nous déclarait hier que &quot;l'unité  à laquelle vous vous référez n'existe plus. Depuis mon arrivée à ce poste,  elle n'existe plus&quot;. Le dossier de l'enquête en cours qualifie l'UMIT de  &quot;groupe de choc&quot;, tandis qu'un des agents chargé de cette enquête  l'assimile à la &quot;brigade blanche&quot; qui participa activement à la guerre  sale des années 1970. 
À la question &quot;Ce groupe spécial a-t-il été supprimé parce qu'il agissait  de façon illégale&amp;nbsp;?&quot;, Evencio Martínez nous a répondu&amp;nbsp;: &quot;Je ne peux faire  aucun commentaire.&quot; 
À la question &quot;Est-ce vous qui avez ordonné d'enquêter sur les agissements  de ce groupe&amp;nbsp;?&quot;, il a répondu&amp;nbsp;: &quot;Je ne peux rien vous dire de plus, je  suis actuellement en réunion avec le gouverneur.&quot; 
Evencio Martínez a remplacé Lisbeth Caña Cadesa au poste de procureur,  cette dernière étant également interrogée par le SIEDO. Les premiers  éléments de l'enquête signale que l'UMIT aurait établi ses quartiers dans  des installations policières connues sous le nom de Los Pinos, dans la  conurbation de Santa María Coyotepec. Certains des 500 sympathisants de  l'APPO détenus dans l'État d'Oaxaca en 2006 et 2007 ont plusieurs fois  déclaré que ce lieu était un &quot;centre de torture&quot;. 
Participation des Zetas 
Outre qu'il est désigné comme participant direct à leurs actions par  &quot;Luna&quot;, l'ancien secrétaire d'État Jorge Franco Vargas est qualifié de  chef du &quot;commando&quot; qui a enlevé le 5 avril 2007 Jesús Eugenio Díaz Parada,  frère de Pedro Díaz Parada, &quot;capo&quot; du narcotrafic dans l'Oaxaca, arrêté  l'année dernière par la PGR. Jesús Eugenio affirme d'ailleurs dans le  dossier de l'enquête préliminaire que Franco Vargas et Manuel Moreno  Rivas, l'ancien directeur de la police du ministère, furent les auteurs de  cet enlèvement, dont les motifs étaient politiques.</description>
 <content:encoded><![CDATA[Jorge Franco Vargas, dirigeant du PRI pour l'État d'Oaxaca, L'ex-procureur Lizbeth Caña Cadeza et Manuel Moreno Rivas, ancien chef de la police de l'État d'Oaxaca, qui forment les plus proches collaborateurs du gouverneur Ulises Ruiz, ont créé et dirigé un groupe parapolicier chargé de pourchasser les opposants à l'administration locale ainsi que certains groupes de narcotrafiquants 
LA BRIGADE BLANCHE D'OAXACA 
Jorge Franco Vargas, dirigeant du PRI pour l'État d'Oaxaca, L'ex-procureur  Lizbeth Caña Cadeza et Manuel Moreno Rivas, ancien chef de la police de  l'État d'Oaxaca, qui forment les plus proches collaborateurs du gouverneur  Ulises Ruiz, ont créé et dirigé un groupe parapolicier chargé de  pourchasser les opposants à l'administration locale ainsi que certains  groupes de narcotrafiquants, selon les témoignages enregistrés dans les  dossiers de l'instruction préliminaire PGR/SIEDO/UEIS/057/08 et  PGR/SIEDO/UEITA/047-08, auxquels &quot;Milenio&quot; a pu avoir accès. 
Selon le témoignage de &quot;Luna&quot;, alias derrière lequel se cache un ancien  fonctionnaire de l'État d'Oaxaca aujourd'hui témoin placé sous la  protection de la PGR, ce groupe parapolicier, portant le nom d'Unidad  Ministerial de Intervención Táctica (UMIT - &quot;Force d'intervention tactique  du ministère&quot;), était formé d'agents de divers corps de police qui  jouissaient de toute la &quot;confiance&quot; de hauts fonctionnaires pour effectuer  des interventions policières au cours des protestations de 2006 contre  l'administration PRI de l'Oaxaca. 
&quot;Luna&quot; assista en mai 2007 à l'arrivée aux bureaux du palais de justice de  l'Oaxaca de deux personnes dont la description concorde avec celle  d'Edmundo Reyes Amaya et de Gabriel Alberto Cruz, les deux membres de  l'EPR disparus en 2006&amp;nbsp;: 
&quot;L'un d'eux avait pour patronyme Pérez Amaya (sic), et ce n'est que  quelques jours plus tard que j'ai su qu'ils appartenaient à l'EPR&quot;, dit  &quot;Luna&quot; dans un des documents, où il précise que &quot;leur arrestation a été  effectuée par le groupe sous les ordres de Pedro Hernández, sous-directeur  des opérations (de la police du ministère), mais je n'ai pas su où ils ont  été envoyés&quot;. Il ajoute qu'il les a cependant vus sortir du palais de  justice quelques jours après leur arrestation. 
Après 28 de service dans l'Oaxaca, le commandant Pedro Hernández, ainsi  qu'Ángel Cruz Reyes, son chauffeur, et Luis Edgar Toledo, agent de police,  sont actuellement entendus au Centro Nacional de Arraigos, à Mexico, où le  SIEDO les interroge dans le cadre de l'enquête sur la disparition de Reyes  Amaya et d'Alberto Cruz, membres de l'EPR disparus il y a plus de onze  mois, mais aussi à cause de leurs liens présumés avec la bande des &quot;Zetas&quot;  (&quot;Les Z&quot;). 
Le groupe parapolicier disparaît 
Consulté par téléphone sur les opérations illégales de l'UMIT, Evencio  Martínez, l'actuel procureur de l'Oaxaca, nous déclarait hier que &quot;l'unité  à laquelle vous vous référez n'existe plus. Depuis mon arrivée à ce poste,  elle n'existe plus&quot;. Le dossier de l'enquête en cours qualifie l'UMIT de  &quot;groupe de choc&quot;, tandis qu'un des agents chargé de cette enquête  l'assimile à la &quot;brigade blanche&quot; qui participa activement à la guerre  sale des années 1970. 
À la question &quot;Ce groupe spécial a-t-il été supprimé parce qu'il agissait  de façon illégale&amp;nbsp;?&quot;, Evencio Martínez nous a répondu&amp;nbsp;: &quot;Je ne peux faire  aucun commentaire.&quot; 
À la question &quot;Est-ce vous qui avez ordonné d'enquêter sur les agissements  de ce groupe&amp;nbsp;?&quot;, il a répondu&amp;nbsp;: &quot;Je ne peux rien vous dire de plus, je  suis actuellement en réunion avec le gouverneur.&quot; 
Evencio Martínez a remplacé Lisbeth Caña Cadesa au poste de procureur,  cette dernière étant également interrogée par le SIEDO. Les premiers  éléments de l'enquête signale que l'UMIT aurait établi ses quartiers dans  des installations policières connues sous le nom de Los Pinos, dans la  conurbation de Santa María Coyotepec. Certains des 500 sympathisants de  l'APPO détenus dans l'État d'Oaxaca en 2006 et 2007 ont plusieurs fois  déclaré que ce lieu était un &quot;centre de torture&quot;. 
Participation des Zetas 
Outre qu'il est désigné comme participant direct à leurs actions par  &quot;Luna&quot;, l'ancien secrétaire d'État Jorge Franco Vargas est qualifié de  chef du &quot;commando&quot; qui a enlevé le 5 avril 2007 Jesús Eugenio Díaz Parada,  frère de Pedro Díaz Parada, &quot;capo&quot; du narcotrafic dans l'Oaxaca, arrêté  l'année dernière par la PGR. Jesús Eugenio affirme d'ailleurs dans le  dossier de l'enquête préliminaire que Franco Vargas et Manuel Moreno  Rivas, l'ancien directeur de la police du ministère, furent les auteurs de  cet enlèvement, dont les motifs étaient politiques. 
Díaz Parada - dont des images de captivité ont été diffusées sur  youtube.com - accuse directement Franco Vargas d'avoir créé un commando  armé et assure qu'il a été libéré par ses ravisseurs après les élections  d'octobre dernier. Dans sa déclaration, il affirme qu'une fois perçue sa  rançon ses ravisseurs l'ont abandonné, les yeux bandés, devant l'église de  Xoxocotlán, commune proche d'Oaxaca, la capitale de l'État. 
L'enquête mentionne d'autres fonctionnaires qui appartenaient au &quot;cercle&quot;  du gouvernement de l'Oaxaca. Il s'agit d'Alejandro Barrita, l'ancien  directeur de la police auxiliaire, exécuté récemment dans la ville  d'Oaxaca, et de José Manuel Vera Salinas, l'actuel chef de la police de  Cancún, celui-là même qui avait tenté d'expulser le piquet des enseignants  le 14 juin 2006, ce qui avait entraîné les protestations à Oaxaca. 
Des visages connus 
Les sept volumes de l'enquête comprennent des photographies des  fonctionnaires impliqués. Le visage de Franco Vargas, le dirigeant du PRI,  occupe une page entière, tandis que d'autres clichés en annexe montrent le  commandant Dublán Félix et le commandant Abel Morales, l'agent &quot;Landeta&quot;,  le membre des forces spéciales &quot;Moreno Rivas&quot;, ainsi que plusieurs femmes  qui pourraient être des agents du ministère. 
On y trouve également les clichés et les déclarations de Vicente Antonio  Porras Cisneros, Mario Alberto Guerrero Carraman, Carlos Jesús Navarro  Jiménez, Leocadio Miranda Rangel, Juan José López Gómez, Orlando Saucedo  Rodríguez, Javier Méndez Suárez, Jesús Antonio Méndez Cruz, Jesús Ruperto  Cantúa Badilla, Gerardo Nava Soto, Valentín Albañil Mendoza, Erick Ojeda  Morales et Víctor Alfonso Jiménez Peña, tous bannis actuellement et  accusés d'appartenir à la bande &quot;Los Zetas&quot;. 
L'enquête laisse cependant de côté la PFP, l'Agence fédérale d'enquête,  l'armée fédérale ou la Marine, corps dont les membres ont pourtant  participé à ces opérations illégales dans l'État d'Oaxaca. 
En 2006, une vingtaine d'opposants d'Ulises Ruiz ont été tués par balles  lors de manifestations et de marches ou sur les barricades. Deux ans  après, aucun de ces meurtres n'a été résolu. 
À bientôt. 
Diego Osorno  diego.osorno@gmail.com 
Traduit par Ángel Caído. 
 www..milenio.com/node/14185]]></content:encoded> <dc:creator></dc:creator>
</item>
<item>
 <title>Echec sur la durée de détention  en retention</title>
 <link>http://paris.indymedia.org/article.php3?id_article=99401</link>
 <description>DIRECTIVE DE LA HONTE / ET PACTE DU DIABLE (pacte EU de Sakozy sur politiques d'immigration) Déjà plus de 33 000 signataires contre la directive de la honte</description>
 <content:encoded><![CDATA[DIRECTIVE DE LA HONTE / ET PACTE DU DIABLE (pacte EU de Sakozy sur politiques d'immigration) Déjà plus de 33 000 signataires contre la directive de la honte 
Allez signer en ligne&amp;nbsp;: 
 www.directivedelahonte.org 
Hier rassemblement de manifestants à Bruxelles contre cette directive, et de nombreux parlementaires s'y sont opposés. Sarkozy aura du mal à faire passer son pacte européen sur l'immigration, pacte du diable Qui autoritairement voudrait entre autre interdire toute régularisation massive d'émigrés des 27 pays de l'U.E. 
LE 9 MAI JOURNEE DE L'EUROPE&amp;nbsp;: DANS TOUS LES PAYS ET TOUTES LES VILLES DES RENCONTRES,  MEETINGS.* (nous pouvons nous y &quot;inviter&quot;)un peu partout. Beaucoup de rencontres, LE 9 MAI, avec la présidence de la France en juillet &amp;nbsp;: Mais on ne parlera pas de la directive de la honte évidemment&amp;nbsp;!. par contre LE PACTE SUR L'IMMIGRATION PRESENTE PAR SARKOZY sur la dite &quot;harmonisation&quot; de politiques criminelles européennes, et FRONTEX (police EU aux frontières véritable arsenal de guerre). Solange 
lien vers la dépache reuters&amp;nbsp;: 
 http://article.gmane.org/gmane.politics.activism.zpajol/22776]]></content:encoded> <dc:creator></dc:creator>
</item>
<item>
 <title>un conseiller sarkozyste trés spécial</title>
 <link>http://paris.indymedia.org/article.php3?id_article=99407</link>
 <description>Pierre Charon est de retour à l'Elysée&amp;nbsp;: merci Carla&amp;nbsp;!  «&amp;nbsp;S'il y en a un qui a réussi son parachutage à l'Élysée, c'est bien Pierre Charon, sarkozyste historique, banni du premier cercle par Cécilia (qui le trouvait trop intriguant), avant de revenir triomphalement dans les bagages de Carla Bruni. Trait d'union de Sarko avec les milieux du showbiz et des médias, maniant avec facilité l'info et l'intox, il est, avec Carla Bruni et ses amis, comme un poisson dans l'eau. 
Question com', Carla Bruni ne jure que par lui et renvoie toutes les demandes de rendez-vous et d'interview à ce nouveau conseiller élyséen, qu'elle a rencontré dans sa période showbiz. «&amp;nbsp;Vous voulez me voir&amp;nbsp;? Passez par Pierre&amp;nbsp;», serine-t-elle.</description>
 <content:encoded><![CDATA[Charon ne figure pas dans l'organigramme officiel de la présidence de la République&amp;nbsp;: membre du Conseil économique et social et élu de Paris, il ne peut juridiquement cumuler toutes les fonctions. Il dispose toutefois d'un bureau au Château, juste à côté de sa protectrice «&amp;nbsp;Carlita&amp;nbsp;», et d'un strapontin à la réunion quotidienne de 8h30, celle qui réunit les douze conseillers les plus influents autour de Sarko Ier. C'est dans cette enceinte que la plupart des grandes décisions se prennent. Un spectaculaire retour en grâce pour celui qui était tricard il y encore quelques semaines&amp;nbsp;! 
Longtemps frustré des petits à-côtés du pouvoir, l'ancien balladurien Pierre Charon n'a pas hésité à pousser son avantage en réclamant quelques gratifications supplémentaires. 
D'abord l'octroi d'une Velsatis avec chauffeur et gyrophare (vanité, quand tu nous tiens…). Ensuite la possibilité de faire appel ponctuellement à un maître d'hôtel pour son usage personnel à l'Élysée. Avantages accordés. Mais quelques dents se sont mises à grincer parmi les amis de Sarko… 
A côté de Pierre Charon, l'ex-courtisan Georges-Marc Benamou passerait presque pour un enfant de choeur. On ne peut décidément rien refuser au nouvel ami de Carlita…&amp;nbsp;»  http://www.bakchich.info/article3366.html]]></content:encoded> <dc:creator></dc:creator>
</item>
<item>
 <title>deux nouvelles sans importance</title>
 <link>http://paris.indymedia.org/article.php3?id_article=99410</link>
 <description>quand la majorité se sers la ceinture certains sont plus égaux que d'autres</description>
 <content:encoded><![CDATA[DEUX NOUVELLES SANS IMPORTANCE  Oui je dis sans importances car les médias traditionnels n'ont pas cru nécessaire de nous en parler... 
Première nouvelle&amp;nbsp;:au mois de septembre 2008 aura lieu à Versailles un repas pour riches sous couvert de lutte contre la maladie d'Azheimer.Pour ce modeste repas de bienfaisance seront mobilisés 17 grands chefs. 
Le prix d'un repas sera de 22 000 €... 
Et 22 000 € = 55 RMI =22 SMIG ... 
Deuxième nouvelle&amp;nbsp;:dimanche dernier,4/05/08, des jeunes Manouches-Tziganes on aperçu du muguet dans un parc.Ils sont alors entré dans le parc pour y cueillir quelques brins de muguet.Ils pensaient ainsi mettre un peu de beurre dans les épinards.Faut dire que chez eux le beurre est rare et c'est déjà bien quand il y a des épinards. 
Mais le gardien les a vus et, sans crier gare,tira à l'aide de son fusil sur les jeunes (pour ne pas dire gamins) en blessant un à l'épaule . Le môme a été conduit à l'hôpital où on lui enleva la balle. 
Ce qu'il faut savoir c'est que ce parc situé à Asnière/Oise est la propriété des ROTHSCHILD&amp;nbsp;! Quand on sait la fortune de ces gens là on comprend mieux la catastrophe produite par la perte de trois brins de muguet...Et l'épaule c'est proche de l'artère carotide,non&amp;nbsp;? Ce qui veut dire que des vies de Tzigane valent moins chers chez ces gens là que quelques brins de muguet. 
Source&amp;nbsp;: 
France-inter du 6/05/08,émission de D.Mermet, là-bas si j'y suis. 
 François Pellarin]]></content:encoded> <dc:creator></dc:creator>
</item>
<item>
 <title>menaces contre  indymedia Antwerpen. </title>
 <link>http://paris.indymedia.org/article.php3?id_article=99412</link>
 <description>&quot;L'éléphant doit être passé ici il y a approximativement une heure&quot;, dit un des pisteurs. Un impala est tué pour le plaisir. &quot;Je vais en faire un trophée et le placer à l'entrée de chez moi&quot;, dit Geert. &quot;Je dois juste en parler avec ma femme&quot;. 
Les affaires ont commencé par le reportage de Telefacts (radio et télévision flamandes) &quot;Hunted Wild&quot; début avril. Les spectaeurs de la télévision flamande font la connaissance de Geert Vroman, hommes d'affaires et &quot;chasseur de bêtes sauvages pour le sport&quot;.</description>
 <content:encoded><![CDATA[De telles &quot;parties de chasse&quot; coûtent cher&amp;nbsp;: pour une chasse à l'éléphant avec souvenir, le prix est de 10.000 euros. Ses &quot;quinze minutes de gloire&quot; coûtent également chères d'une autre manière&amp;nbsp;: les réactions négatives contre cette partie de chasse/massacre ont été massives et extrêmement féroces. Inge Boey, une femme au foyer de Hemiksem a été tellement choquée que, quelques jours plus tard, elle a lancé une pétition sur internet contre les chasseurs d'éléphant. 
Emmanuel Paulus a traduit la pétition et l'a publiée sur Indymedia Antwerpen. 
Pour limiter les dommages en termes d'image et faire taire les critiques, un procès rapide a commencé. 
Geert Vroman trouvait que ces critiques étaient une atteinte à son intimité - une accusation légèrement étrange quand vous vous étalez à la télévision en prime time. Il ne lui a pas semblé nécessaire d'entrer en contact avec Emmanuel Paulus et/ou Indymedia Antwerpen. L'annonce de ce procès a été faite à Emmanuel Paulus la soirée avant&amp;nbsp;; il n'avait donc pas le temps de réagir ou de prendre un avocat. 
Le procès du 21 avril émane de Geert Vroman (Rollegem) et sa firme SPRL/BVBA Vroman (Moeskroen). Contrairement aux affirmations des journaux, il n'y a aucune mention d'informations privées sur l'homme d'affaires, il était seulement mentionné l'adresse de son entreprise. 
Dans la convocation au tribunal, nous avons lu&amp;nbsp;: la pétition sur internet mentionne littéralement les coordonnées du deuxième plaignant (c'est-à-dire la firme) et l'adresse mail du premier plaignant (Vroman lui-même). En fait, l'adresse mail appartient à la firme (toutes les sources sont d'accord à ce sujet&amp;nbsp;: c'est l'adresse mail de l'entreprise Vroman sprl.). 
Cette construction était naturellement là seulement &quot;pour prouver&quot; que c'est une intrusion dans la vie privée de l'homme d'affaires. 
Le délire arrive quand Vroman énonce ses souhaits&amp;nbsp;: &quot;Les dommages ne peuvent pas encore être estimés. Il demande donc une amende de 10.000 euros par heure où la pétition concernée reste sur le site 
 http://antwerpen.indymedia.org 
et existe sur le net.&quot; Nous avons de gros doutes sur le fait que les deux personnes concernées soient jamais capable de réaliser un tel travail. En effet, le texte a été diffusé sur beaucoup d'autres sites web et groupes de communication. L'Internet, avec ses milliards de pages est un animal difficile à dompter. Un grand coût devrait s'en suivre&amp;nbsp;: un mois coûte dès maintenant 7 millions d'Euros, ou trois fois le chiffre d'affaires de l'entreprise Vroman Count (hors bénéfice)&amp;nbsp;! 
Indymedia Antwerpen est un site d'informations indépendant qui n'existe que grâce au travail bénévole. Sur notre site il n'y a pas de censure sans motivation forte. Chacun.e peut publier sur le site ce qu'ille veut. Exceptionnellement, des articles sont cachés ou légèrement modifiés quand des lecteurs le demandent. 
C'est notre conviction et nous ne la changerons pour aucune raison, et particulièrement pas en raison d'une mauvaise aventure de chasseur post-colonial. 
Qui veut rendre dociles les opinions libres sur le net a sonné à la mauvaise porte en s'adressant à nous. 
Indymedia Antwerpen 
 http://antwerpen.indymedia.org/]]></content:encoded> <dc:creator></dc:creator>
</item>
<item>
 <title>guide juridique complet du militant en prévisions des manifestations  </title>
 <link>http://paris.indymedia.org/article.php3?id_article=99418</link>
 <description>Cette brochure retrace toutes les évolutions législatives que l'Etat bourgeois et policier met en place afin de renforcer sa contre-révolution préventive. Nous sommes bien conscient que ceci n'est que la face «&amp;nbsp;légale&amp;nbsp;», juridique de la répression, que la classe dirigeante est prête à tout pour conserver le pouvoir. Nous voudrions tout de même que le lecteur prenne conscience de l'importance qu'il y a de contrer ce mouvement social et politique. Nous espérons de tous nos vœux que le lecteur prenne conscience qu'il peut à titre individuel, à son niveau résister contre l'oppression policière. En prévision du 9 mai et aussi des autres manifestations (15 mai ...)</description>
 <content:encoded><![CDATA[Cette brochure retrace toutes les évolutions législatives que l'Etat bourgeois et policier met en place afin de renforcer sa contre-révolution préventive. Nous sommes bien conscient que ceci n'est que la face «&amp;nbsp;légale&amp;nbsp;», juridique de la répression, que la classe dirigeante est prête à tout pour conserver le pouvoir. Nous voudrions tout de même que le lecteur prenne conscience de l'importance qu'il y a de contrer ce mouvement social et politique. Nous espérons de tous nos vœux que le lecteur prenne conscience qu'il peut à titre individuel, à son niveau résister contre l'oppression policière. 
Téléchargez le guide complet des droits du militant (et du simple citoyen) ici&amp;nbsp;:  http://antifa.890m.com/index.php 
ou par là&amp;nbsp;:  http://actionantifa.over-blog.org/ 
ou par là&amp;nbsp;:  http://1000tempetes.free.fr/ 
Sommaire&amp;nbsp;: 
Face à la police&amp;nbsp;: Le guide des droits 
Introduction 
Chapitre 1&amp;nbsp;: Les conditions du contrôle 
1. Le contrôle d'identité administratif. 
A. Les contrôles policiers 
B. les contrôles d'identité aux frontières 
2. Le contrôle d'identité judiciaire 
A. La raison plausible 
B. les contrôles d'identité judiciaire proprement dit 
C. Les contrôles sur réquisition du procureur de la république 
Chapitre 2&amp;nbsp;: La qualité de celui qui contrôle 
1. La police judiciaire 
A. Les officiers de police judiciaire 
B. Les agents de police judiciaire et assimilés 
2. Les agents de police municipale 
3. Les contrôleurs des transports publics 
Chapitre 3&amp;nbsp;: Les méthodes du contrôle 
1. La liberté théorique de prouver son identité par n'importe quel moyen 
2. La question des fichiers policiers 
Chapitre 4&amp;nbsp;: Les actes de contrainte concomitants au contrôle 
1. La palpation de sécurité 
2. La fouille 
La fouille à corps 
La fouille des bagages 
3. La perquisition du domicile 
4. La saisie 
5. Les menottes 
Chapitre 5&amp;nbsp;: Les suites du contrôle 
1. La vérification d'identité 
2. La garde à vue 
A. Durée de la garde à vue 
B. Droits de la personne gardée à vue 
3. Le dégrisement 
Chapitre 6&amp;nbsp;: Les situations particulières 
1. Le contrôle des automobilistes 
A. Le contrôle des papiers 
B. La fouille du véhicule 
C. Le contrôle d'alcoolémie 
2. Le contrôle des étrangers 
3. Les gens du voyage 
4. Les Sans Domicile Fixe 
5. Les employés 
Chapitre 7&amp;nbsp;: faire sanctionner les irrégularités 
1. Pendant le contrôle 
2. Après le contrôle 
L'action de la victime 
Le cas des étrangers 
Les actions des témoins 
Le témoignage 
La commission nationale de déontologie de la sécurité 
Lexique 
A vous]]></content:encoded> <dc:creator></dc:creator>
</item>
<item>
 <title>d'un simple oubli direction le fichage adn</title>
 <link>http://paris.indymedia.org/article.php3?id_article=99420</link>
 <description>D'un simple oubli au fichage génétique&amp;nbsp;!&amp;nbsp;!&amp;nbsp;! 
Ayant oublié de régler le carburant dans une station, je me vois convoqué à la gendarmerie pour être &quot;entendu&quot;. En fait ils ont pris empreintes, photos et ... test ADN. Risquant de perdre mon emploi, je me suis soumis à ce fichage. Le 25 aout 2007, à 14h09, j'oubliais de régler le carburant pris dans une station, près de Bordeaux.</description>
 <content:encoded><![CDATA[C'était le retour des vacances, les enfants devaient avoir envie d'aller aux toilettes et nous, de prendre un petit café... Cela, je l'ai appris par les gendarmes qui sont venus chez nous, l'autre jour. Gêné mais acceptant l'évidence, je me suis rendu à la convocation ou le gendarme voulait &quot;m'entendre&quot; à ce sujet. 
Alors qu'il rédigeait son rapport, le gendarme s'arrête et me dit qu'il devra aussi prendre mes empreintes digitales, des photos de face et de profil et ... un test ADN&amp;nbsp;! Une courte seconde, j'ai du penser qu'il blaguait, puis, très vite, au vu des réponses à mes questions, j'ai abandonné l'idée de faire appel à un avocat et de m'opposer à faire ce test ADN. Cet oubli était considéré comme un vol et, suite aux lois de 2003 et 2005.........moi, je pensais à&quot;1984&quot;. Travaillant dans le social, je ne pouvais risquer que le volet 3 de mon casier judiciaire ne soit plus vierge. 
Je ne voulais pas perdre mon emploi et je me tue. J'ai donc accepté sans rechigner le fichage. Le gendarme, compétant, contacta ensuite le procureur qui décida qu'il n'y aurait pas de convocation au tribunal si j'amenais une preuve de règlement dans les trois semaines qui venaient. Le gendarme m'a aussi assuré qu'après confrontation de mon empreinte ADN avec d'autres, le dossier serait détruit. Je reste à ce jour, encore choqué, inquiet de ces lois dont on ne connait pas toujours les réelles conséquences et vexé de ne pas m'être opposé à ce fichage. 
J'aimerai bien savoir comment procéder pour avoir la &quot;certitude&quot; qu'après comparaisons le fichier sera détruit. Je pars de l'idée (peut-être avec tort) que les gendarmes étaient dans leurs droits.....]]></content:encoded> <dc:creator></dc:creator>
</item>
<item>
 <title>Pétition contre le fichage ADN  proces de lyon</title>
 <link>http://paris.indymedia.org/article.php3?id_article=99423</link>
 <description>Bonjour, 
je vous envoie le lien vers une petition de soutien concernant des ami-es proches qui sont inculpees pour refus de prelevement ADN suite à l'occupation d'une maison vide a lyon il y a quelques mois.... c'est à signer avant le 13 mai&amp;nbsp;; cette piece sera soumise au juge lors du proces. 
N'hesitez pas a la faire tourner largement&amp;nbsp;!  Merci 
Adresse de la pétition (catégorie droits de l'homme&amp;nbsp;!&amp;nbsp;!&amp;nbsp;!) à faire tourner&amp;nbsp;: 
 http://www.lapetition.be/en-ligne/soutenons-le-refus-du-fichage-adn-2235.html 
  Pétition contre le fichage ADN</description>
 <content:encoded><![CDATA[Bonjour, 
je vous envoie le lien vers une petition de soutien concernant des ami-es proches qui sont inculpees pour refus de prelevement ADN suite à l'occupation d'une maison vide a lyon il y a quelques mois.... c'est à signer avant le 13 mai&amp;nbsp;; cette piece sera soumise au juge lors du proces. 
N'hesitez pas a la faire tourner largement&amp;nbsp;!  Merci 
Adresse de la pétition (catégorie droits de l'homme&amp;nbsp;!&amp;nbsp;!&amp;nbsp;!) à faire tourner&amp;nbsp;:   http://www.lapetition.be/en-ligne/soutenons-le-refus-du-fichage-adn-2235.html 
  Pétition contre le fichage ADN 
Noémie, Marc et Marion, arrêté-e-s et mis-e-s en garde-à-vue 22h pour avoir squatté une maison, n'ont pas voulu donner leur ADN quand cela leur a été demandé. Inculpé-e-s pour dégradation de bien privé et violation de domicile, ils comparaissent donc également pour le refus de prélèvement ADN le 13 mai 2008. 
Le FNAEG (Fichier National Automatique des Empreintes Génétiques) a été créé en 2001 pour identifier et ficher par leur ADN les auteur-e-s de crimes et délits sexuels commis sur des mineur-e-s de moins de 15 ans. Depuis 2003, ce fichage ADN s'étend désormais à une liste de 131 crimes et délits, y compris seulement sur présomption de culpabilité.  Le nombre de personnes fichées augmente de manière exponentielle&amp;nbsp;: au total 480 000 personnes fichées en mai 2007, soit près de 20 000 nouveaux prélèvements par mois. À savoir que la conservation de l'ADN dans le FNAEG est de 40 ans, qu'il y ait eu condamnation ou simple suspicion. 
Il est possible de refuser le prélèvement ADN&amp;nbsp;: le consentement de la personne est nécessaire, d'après la loi sur l'inviolabilité du corps (art. 16-1, issu de la loi n°&amp;nbsp;94-653 du 29 juillet 1994 du code civil).  Mais ce droit est aussi un délit, passible de 1 an de prison ferme et de 15000 euros d'amende. Nous basculons alors du droit au délit, et un délit continu, car après une condamnation pour avoir refusé le prélèvement ADN la police peut vous redemander de nouveau de vous soumettre au prélèvement, et si vous refusez encore une fois vous êtes en situation de récidive, ce qui aggrave vos peines, et ainsi de suite tant qu'il y a refus. 
Soutenons le refus de se soumettre au prélèvement ADN et à son fichage.  Merci de signer cette pétition qui pourra être présentée au  juge lors de leur procès. 
Ma]]></content:encoded> <dc:creator></dc:creator>
</item>
<item>
 <title>Pérou: le TPP jugera la conduite de multinationales européennes</title>
 <link>http://paris.indymedia.org/article.php3?id_article=99424</link>
 <description>Durant le Sommet des Peuples qui se tiendra à Lima, Pérou, du 13 au 16 mai, les entreprises transnationales européennes qui opèrent de manière abusivee en Amérique latine et dans les Caraïbes seront jugées dans le Tribunal Permanent des Peuples (TPP).</description>
 <content:encoded><![CDATA[Durant le Sommet des Peuples qui se tiendra à Lima, Pérou, du 13 au 16 mai, les entreprises transnationales européennes qui opèrent de manière abusivee en Amérique latine et dans les Caraïbes seront jugées dans le Tribunal Permanent des Peuples (TPP). 
Durant la rencontre, des violations des droits de l'homme, de l'environnement, des droits sociaux ou du travail seront dénoncées par des mouvements sociaux et des entités de la société civile. 
Pour le Brésil, les cas de sept entreprises seront passés en revue. 
L'allemande Thyssen-Krupp est accusée de pollution et de ne pas respecter la communauté de pêcheurs de la Baie de Sepetiba, à Río de Janeiro, durant des oeuvres de construction d'un complexe sidérurgique et portuaire. 
Le cas sera dénoncé par les pêcheurs de la Baie et le Forum de l'Environnement du Travailleur. 
Une autre dénonciation portera sur la construction d'entreprises hydroélectriques, spécialement dans les Etats de Tocantins et Goias de la part de l'entreprise francaise Suez. 
Le Mouvement des Affectés par les Barrages donnera à connaître les impacts de socio-environnementaux dans des aires riches en ressources naturelles. 
Les compagnies pharmaceutiques multinationales Roche et Boehringer seront dénoncées pour abus dans le testage de médicaments et d'infraction de la législation brésilienne des patentes. 
Le cas sera représenté par l'association Brésilienne Interdisciplinaire de SIDA et le Réseau Brésilien pour l'Intégration des Peuples (REBRIP). 
La transanationale Unilever qui fabrique des produits de propreté et d'alimentation, sera accusé de violer les droits des travailleurs et syndicaux au Brésil, au Chili et en Colombie. 
La dénonciation a déjà été remise par l'Organisation Régionale Interaméricaine des Travailleurs (ORIT). 
L'entreprise suisse Syngenta n'obéit pas aux normes environnementales et à la législation de biosécurité, en plus de tenter de  breveter illégalement des technologies génétiques de graines &quot;terminator&quot;. 
Les témoins sont du MST (Mouvement des Travailleurs Ruraux Sans Terre) et l'ONG Tierra y Derechos. 
Et à Sao Paolo, la Shell est accusé pour des impacts de environnementaux et sur la la santé de 45.000 habitants dans les environs du siège de l'entreprise. 
L'accusation est promue par des représentants du Collectif Alternativo Verde (CAVE) et du Syndicat des Travailleurs dans le Commerce des mines et Dérivés de Pétrole de l'État de Sao Paolo (SIPETROL). 
Agence PÚLSAR, 08 mai 2008. http://agenciapulsar.org/nota.php?id=12704 
Traduit par http://amerikenlutte.free.fr]]></content:encoded> <dc:creator></dc:creator>
</item>
<item>
 <title>A propos de la réforme des retraites</title>
 <link>http://paris.indymedia.org/article.php3?id_article=99428</link>
 <description>Une dite &quot;réforme&quot; des retraites est en cours, pour manque des recettes et uniquement basée sur l'allongement de la durée du travail... pour tous.  Enfin presque... Alors réagissons&amp;nbsp;! 
Reims le 8 mai 2008</description>
 <content:encoded><![CDATA[A l'attention de&amp;nbsp;: Syndicats de salariés du secteur public et privé 
Nous salariés du public et du privé, demandons que soit en préalable régularisées ces importantes questions, avant toute nouvelle réforme équitable des retraites. 
1/ Sur les recettes exonérées, visées par la Cour des Comptes&amp;nbsp;: 
  La taxation immédiate des stock-options, qui, selon les termes du dernier rapport constituent &quot;bien un revenu lié au travail, donc normalement taxable&quot;, qui ont ainsi entraîné une &quot;perte de recette aux alentours de 3 milliards d'euros&quot; ( année 2005). Ce rapport de la Cour des Comptes précise que&amp;nbsp;: les 100 premiers bénéficiaires devaient toucher chacun une plus-value de plus de 500.000 euros et les 50 premiers de plus de 10 millions d'euros. 
2/ Sur les dettes de l&quot;Etat&amp;nbsp;: 
  Apurement de ses dettes, supérieures à 10 milliards d'euros, qu'il a cumulées à l'égard de la &quot;Sécu&quot; en ne compensant pas systématiquement les exonérations de charges (rapport Cour des Comptes). 
3/ Sur les recettes de privatisations&amp;nbsp;: 
  Transfert des sommes non versées depuis 2002 vers le fond de réserve des retraites, comme la loi le prévoyait. 
A savoir que ce fond était abondé à hauteur de 30 milliards d'euros en 2002. Il aurait dù étre à hauteur de 300 milliards en 2007, or 3% seulement des recettes de privatisations effectuées depuis ont alimenté ce fond de réserve. 
4/ Sur les gains de la VAB, détournées des bénéfices du travail, vers les profits&amp;nbsp;: 
  8,4 points de valeur ajoutée depuis 25 ans (référence INSEE), représentant pour la seule année 2006, 134 milliards d'euro, au détriment des bénéfices du travail. 
Nous demandons avec force et en préalable également, pour des raisons de simple justice et d'égalité des citoyens devant la loi, de morale républicaine, que le régime spécial de retraite des parlementaires soit réformé, pour l'aligner sur les critères que ces derniers décident, votent et font appliquer aux autres régimes de retraites des citoyens. 
A savoir&amp;nbsp;: 
1/ passage à 40 années de cotisations au lieu de 37,5 années pour les parlementaires. 
2/ abandon du scandaleux privilége de la double cotisation qui ne se justifie en aucun cas, permettant aux parlementaires de bénéficier d'une retraite à taux plein au bout de 22,5 années seulement de cotisations. 
Nous appellons pour toutes ces raisons, les organisations syndicales du public et du privé, à s'emparer avec force et résolution de ces questions, pour les faire valoir au nom des salariés. 
Merci de bien vouloir signer, divulguer et faites connaitre cet appel SVP. N'oubliez pas de valider votre signature dans le mail de confirmation qui vous sera adressé. 
Pour signer l'appel 
 http://www.ohfr-redir.com/1434]]></content:encoded> <dc:creator></dc:creator>
</item>
<item>
 <title>Action Autonome: 1er mai à Lausanne</title>
 <link>http://paris.indymedia.org/article.php3?id_article=99429</link>
 <description>des Photos de l'action sur 
 http://switzerland.indymedia.org/fr/2008/05/59675.shtml</description>
 <content:encoded><![CDATA[Nous étions 300, ce 1er mai, lors de la manifestation révolutionnaire de Lausanne à avoir exprimé haut et fort notre opposition au capitalisme et à l'Etat. 
  Nous avons commémoré la mort des grévistes de Chicago tués, en 1886, par la police. Et, plus généralement, de toutes les victimes que fait le capitalisme chaque jour. Nous n'oublions pas que les gouvernements passent et se ressemblent, mais que la police reste. Qu'on soit dans un semblant de démocratie ou une dictature, le bras armée du capital est toujours le même. Il y a déjà eu trop de morts, face à la police, il n'y a que de la rage&amp;nbsp;! 
Eux, là haut, contribuent à notre réussite en semant la misère&amp;nbsp;; vous déclarez la guerre aux gens d'en bas&amp;nbsp;! Vous nous ouvrez le coeur des indécis. Nous y faisons germer les graines d'un nouvel espoir, nous y cultivons la haine pour le système et l'amour du prochain. La répression n'y peut rien à part nous ralentir, mais nous nous rapprochons inexorablement d'un nouveau cycle de révolution. Nous sommes de la mauvaise herbe. Vous pouvez tuer un révolutionnaire, mais jamais la révolution. 
On sait où se trouvent les vrais casseurs. Casseurs de vies, de rêves et d'espoirs. Elus par moins de la moitié de la population, après l'avoir assommée de propagande, vous n'êtes pas légitimes. Nous ne sommes pas prêts au dialogue, notre violence ne cherche que votre disparition. Vous pouvez la dissimuler sous l'incivilité de la jeunesse, ça n'y changera rien 
 http://www.autonome.ch]]></content:encoded> <dc:creator></dc:creator>
</item>
<item>
 <title>La CNT informatique soutient la grève des travailleurs sans papiers</title>
 <link>http://paris.indymedia.org/article.php3?id_article=99430</link>
 <description></description>
 <content:encoded><![CDATA[Le sundicat CNT de l'industrie informatique de la région parisienne soutient  la grève des travailleurs sans papiers pour leur régularisation. 
Diviser pour régner, une vieille recette du patronat. 
Celui-ci s'applique à créer artificiellement toujours plus de catégories pour nous diviser et essayer de nous faire croire que nous n'avons pas tous et toutes les mêmes intérêts. Les types de contrats et les statuts se multiplient&amp;nbsp;: CDI,  CDD, bientôt les contrats de mission, intérim, stages, prestataires et sous-traitants contre  &quot;internes&quot;, etc. Ils cherchent aussi à nous diviser en fonction de notre localisation, européens de l'ouest contre européens de l'est, travailleurs de l'union européenne contre travailleurs du reste du monde. 
En France même, en refusant à une  partie de la population des papiers et le droit de travailler, l'état garantit au patronat une main d'oeuvre taillable et corvéable à merci, obligée d'accepter n'importe quel boulot, dans n'importe quelles conditions, sous la menace permanente d'une expulsion. Les gouvernements successifs ont ainsi tiré vers le bas les conditions de travail et les salaires de tout le monde. 
Le seul moyen de résister est de se battre pour que tous les travailleurs aient les mêmes droits, ici comme ailleurs. Se battre avec les travailleurs du monde entier pour les aider à obtenir les mêmes droits que les nôtres. Se battre ici aux côtés des sans-papiers pour qu'ils ne soient plus des sans-droits. 
Depuis plusieurs semaines, des centaines de ces travailleurs sans droits se sont mis en grève pour obtenir les mêmes droits que tous les autres travailleurs. A Paris, des camarades du syndicat CNT de l'hôtellerie et de la restauration occupent un restaurant &quot;Charlie Birdy&quot; au 124 rue de la Boétie, à 2 pas des Champs Elysées. 
Le Syndicat de l'industrie informatique les soutient et appelle l'ensemble des collègues des métiers de l'informatique à leur exprimer leur solidarité en passant au restaurant occupé, en leur apportant de quoi poursuivre l'occupation ou en contribuant à la caisse de grève. 
Parce qu'un coup porté contre l'un de nous est un coup porté contre tous, 
Parce qu'avec ou sans-papiers, nous subissons les mêmes patrons, 
Solidarité active pour l'égalité des droits&amp;nbsp;! 
Solidarité active pour l'égalité des droits]]></content:encoded> <dc:creator></dc:creator>
</item>
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 <title>GERMAINE TILLION : A LA RECHERCHE DU VRAI …</title>
 <link>http://paris.indymedia.org/article.php3?id_article=99432</link>
 <description></description>
 <content:encoded><![CDATA[]]></content:encoded> <dc:creator></dc:creator>
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 <title>Un travailleur Kurde menacé d'expulsion vers les geôles turques</title>
 <link>http://paris.indymedia.org/article.php3?id_article=99433</link>
 <description>Arrêté le 2 mai à Saint-Nazaire, Cevdet Akdemir est actuellement en grève de la faim au CRA du Mesnil Amelot. Il risque l'expulsion (la prison et la torture) alors qu'il attend une convocation devant la commission de recours des réfugiés</description>
 <content:encoded><![CDATA[UCIJ de Saint-Nazaire c/o MRAP, 2 rue Albert de Mun, 44600 Saint-Nazaire 
Centre de rétention du Mesnil Amelot&amp;nbsp;: 
Risque d'expulsion de Cevdet Akdemir, kurde en grève de la faim depuis le 2 mai 2008 
Cevdet Akdemir 38 ans été arrêté vendredi 2 mai à Saint-Nazaire, où il réside avec sa compagne Séverine, alors qu'il partait au travail. 
Cevdet est kurde, il a adhéré au PKK en Turquie&amp;nbsp;; il est militant politique, à ce titre, arrêté, emprisonné, torturé. 
Plusieurs fois M.&amp;nbsp;Cevdet Akdemir a tenté d'obtenir l'asile politique en France depuis 1999. Dans la négative, il est retourné en Turquie en 2001 et 2005, arrêté à chaque fois à son retour, emprisonné, et la dernière fois torturé. 
Ces éléments seront portés à la connaissance de la commission des recours des Réfugiés dont il attend la convocation et pour laquelle il a de nouveaux éléments. 
Samedi 3 mai&amp;nbsp;: Cevdet Akdemir passe au Tribunal de Grande Instance à Nantes, devant le juge des libertés et détention (JLD) qui statue sur le maintien en rétention prolongé de 15 jours. 
M.&amp;nbsp;Cevdet Akdemir a eu une OQTF en février 2008, contre laquelle son avocat, Maître Rouxel, a plaidé au Tribunal Administratif de Nantes lundi 5 mai&amp;nbsp;: refus de la requête en annulation, maintien de l'OQTF. 
L'avocat Maître Rouxel propose d'en appeler à la cour européenne des droits de l'Homme, mardi 6 mai par fax&amp;nbsp;: il dit en avoir les documents suffisants. Cet appel pourrait suspendre l'expulsion. 
Cevdet Akdemir continue sa grève de la faim entamée vendredi 2 mai, malgré les avis contraires de ses soutiens. 
De toutes les façons, il est déterminé à rester en France, quitte à refuser d'embarquer et par suite aller en prison. 
Il a été transféré de Nantes au CRA du Mesnil-Amelot mercredi 7 mai. 
Contact courriel&amp;nbsp;: saint-nazaire.solidaire@orange.fr]]></content:encoded> <dc:creator></dc:creator>
</item>
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 <title>MANIF FOYERS 17 MAI</title>
 <link>http://paris.indymedia.org/article.php3?id_article=99435</link>
 <description>A l'appel du RASSEMBLEMENT DES COLLECTIFS DES OUVRIERS SANS PAPIERS DES FOYERS&amp;nbsp;: MANIFESTATION D'AMITIE AVEC LES FOYERS SAMEDI 17 MAI à 15Heures.</description>
 <content:encoded><![CDATA[départ à 15 heures du foyer 15 rue David d'Angers, 19° - bus 75 ou métro ligne 7 bis, station Rhin-Danube, ou ligne 5 station Ourcq. 
Le Rassemblement des Collectifs des ouvriers sans papiers de foyers se bat&amp;nbsp;:  
&amp;nbsp;Pour que soit supprimée la loi CESEDA-Sarkozy de 2006 qui met hors du droit tous les étrangers vivant en France. &amp;nbsp;Pour gagner une loi juste, une nouvelle loi de droits et de régularisation, loi qui fixera en particulier que toute personne qui présente 3 fiches de paye a le droit d'avoir une carte de séjour.  
&amp;nbsp;Pour la défense des foyers ouvriers, qui sont les habitations des ouvriers africains et nord-africains qui vivent en France sans leur famille. Il faut faire respecter celui qui travaille, à cause de son travail, et respecter son logement. Il faut s'opposer à toutes les attaques contre les foyers venant des sociétés gestionnaires (Sonacotra,Aftam et autres), du gouvernement et de sa police, ainsi que de la Mairie de Paris. 
 Notre chemin, c'est de travailler à l'organisation politique des gens eux-mêmes&amp;nbsp;; ce travail, nous le faisons dans nos Collectifs, où nous sommes des ouvriers sans papiers, des ouvriers avec les papiers, et des personnes qui ne vivent pas en foyer. Nous y constituons pas à pas une force politique indépendante de l'Etat, qui est hors de l'Etat, et ne cherche pas d'appuis dans l'Etat. C'est ainsi que nous avons été capables en décembre 2007 de tenir dans le 14° et dans le 15° une manifestation des résidents de plusieurs foyers du quartier, avec des habitants du quartier, pour la défense des foyers et contre les foyers-prisons. Au mois de mars 2008, après l'attaque guerrière de la police contre le foyer Terre aux Curés , nous avons tenu dans le 13°une manifestation des habitants des foyers. 
Aujourd'hui, nous vous appelons à vous engager pour tenir une manifestation d'amitié avec les foyers dans le 19° arrondissement, le samedi 17 mai à 15 heures. Dans chaque foyer, nous proposons d'en discuter, nous vous proposons d'être volontaires pour la préparer et y participer activement.  
&amp;nbsp;Tous les foyers sont menacés par les plans du gouvernement, de la Mairie de paris et des sociétés gestionnaires. Cela fait partie de la politique de l'Etat qui détruit la vie des ouvriers étrangers ici en France. La politique de destruction des foyers est un grand danger, pour tous les ouvriers qui y vivent&amp;nbsp;: le danger menace en premier ceux qui n'ont pas les papiers, mais il tombe sur tous les résidents.  
&amp;nbsp;Dans le 19°, les habitants du foyer David d'Angers ont décidé de refuser la démolition de leur foyer prévue pour 2008 et qui mettra la plupart d'entre eux à la rue&amp;nbsp;; ils veulent des travaux effectués partie par partie, sans que personne soit chassé du foyer. Ils ont créé leur propre Collectif. Ils ont écrit cela à la Mairie et à l'AFTAM . «&amp;nbsp;Nous habitants du foyer David d'Angers, déclarons&amp;nbsp;:  
&amp;nbsp;Nous refusons toute destruction du foyer. 
S'il doit y avoir des travaux, il doivent se faire partie par partie, sans que personne soit chassé du foyer.  
&amp;nbsp;Dans le foyer rénové, nous voulons&amp;nbsp;: le droit et la place d'héberger / des cuisines collectives / une salle de prière / une salle de réunion&amp;nbsp;: et que tous, habitants du foyer, ayons notre place dans le foyer rénové. Tant que l'AFTAM et la mairie ne se sont pas engagés sur ce point, nous refusons tout début de travaux&amp;nbsp;!&amp;nbsp;» 
  
&amp;nbsp;Tous les foyers sont menacés. Cuisines fermées comme à Riquet, rue de la Duée, Lorraine&amp;nbsp;; entretien complètement laissé à l'abandon, menaces répétées contre ceux qui hébergent leur proches&amp;nbsp;: la vie dans les foyers devient impossible. En plus, les préfectures et les administrations comme les impôts refusent de reconnaître le foyer comme un domicile normal&amp;nbsp;!  
&amp;nbsp;Avec cette manifestation, nous voulons sortir dans le quartier, parler aux gens de notre quartier, les appeler à manifester avec nous, leur faire partager nos mots d'ordre 
Abrogation de la loi CESEDA&amp;nbsp;! Pour une loi juste de régularisation&amp;nbsp;! Pas de police dans les foyers&amp;nbsp;! Pas de police dans les cités&amp;nbsp;! Pas de police dans les écoles&amp;nbsp;! Droit d'héberger dans les foyers&amp;nbsp;!  
&amp;nbsp;«&amp;nbsp;Suroccupation&amp;nbsp;», c'est un mot de l'Etat contre les habitants des foyers&amp;nbsp;!  
&amp;nbsp;Obligation pour les sociétés gestionnaires de faire l'entretien correct dans les foyers&amp;nbsp;!  
&amp;nbsp;Pas de «&amp;nbsp;résidences sociales&amp;nbsp;»&amp;nbsp;! Refus des réglements intérieurs qui font des foyers-prisons&amp;nbsp;!  
&amp;nbsp;Dans chaque foyer, maintien de la cuisine collective, de la salle de prière, de la salle de réunion&amp;nbsp;!  
&amp;nbsp;Ouvrier, ça compte&amp;nbsp;! Les foyers, ça compte&amp;nbsp;!  
&amp;nbsp;On est ouvriers, on n'est pas «&amp;nbsp;clandestins&amp;nbsp;» ou «&amp;nbsp;immigrés&amp;nbsp;!&amp;nbsp;» 
Le foyer, c'est notre domicile, il doit être respecté&amp;nbsp;! Le foyer fait partie de la ville&amp;nbsp;! Amitié avec les foyers&amp;nbsp;! 
Nous vous appelons à discuter tous ensemble de notre appel. Chacun peut décider d'être volontaire pour ce travail&amp;nbsp;; chacun est le bienvenu, qu'il soit délégué ou pas, que le lit soit à son nom ou pas, qu'il ait les papiers ou pas. Beaucoup de gens dans les foyers, ont du mal à regarder en face la vérité de la situation et cherchent toujours une association ou un groupe du côté de l'Etat qui va leur faire des promesses. Par exemple certains acceptent de croire aux paroles de Droits 
Devant et de la CGT qui prétendent qu'on peut chercher la régularisation avec une promesse d'embauche. C'est faux, les gens qui obtiennent parfois une carte, c'est au bon vouloir du préfet. Avec la loi CESEDA et la circulaire Hortefeux, promesse d'embauche, ça ne donne aucun droit à la régularisation. La propagande de ces associations et syndicats met les gens en danger d'être arrêtés et expulsés, ça contribue à la confusion des esprits. 
Il faut réfléchir nous-mêmes et travailler à dire les choses nous-mêmes, gagner nous-mêmes ce qui est juste. Pour cela il faut être organisés&amp;nbsp;: nous vous appelons à créer des Collectifs vous-mêmes dans chaque foyer. Nous vous appelons à préparer ensemble cette manifestation. 
RASSEMBLEMENT DES COLLECTIFS DES OUVRIERS SANS PAPIERS DES FOYERS . Pour tout contact&amp;nbsp;: Le Rassemblement des Collectifs des ouvriers sans papiers des foyers  - téléphone répondeur fax&amp;nbsp;: 01 43 64 76 40  - adresse&amp;nbsp;: s/c Le Perroquet BP 84 75462 paris Cedex 10 - e-mail&amp;nbsp;: journal.politique@laposte.net]]></content:encoded> <dc:creator></dc:creator>
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<item>
 <title>Hommage a Francois Beranger</title>
 <link>http://paris.indymedia.org/article.php3?id_article=99436</link>
 <description>Tout ces mots terribles  --  Hommage a Francois Beranger</description>
 <content:encoded><![CDATA[ 
Demarche et initiative interessante que la sortie de la compilation &quot; Tous ces mots terribles &quot;  en hommage a Francois Beranger chanteur libertaire disparut en octobre  2003. Entre colere,revolte et tendresse,Francois Beranger a marque la chanson realiste et  rebelle des annees soixante-dix avec sa voix chaude.  Perpetuel insoumis, ce troubadour des temps moderne,s'est toujour battus contre  les injustices et pour la liberte.  La compilation nous restitue avec sincerité une partie(infime) du repertoir a travers  17 chansons interpreter par de nombreux artistes dont sa fille Emmanuelle.   Bel hommage,pour ne pas oublier ce tres grand de la chanson qui en dehord du   show biss et des sentiers battus fut et restera au fond de nos coeurs. 
 * Tout ces mots terribles &quot; Hommage a Francois Beranger &quot; Meso productions --      Distribution&amp;nbsp;: l'Autre Distribution 
 *  Article &quot; hommage a Francois Beranger &quot; le Monde Libertaire no 1515(8au14 Mai) 
 * Biographie,discographie,infos...... 
 http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&amp;friendID=158367644 
    
                                     ]]></content:encoded> <dc:creator></dc:creator>
</item>
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 <title>Droits devant!! SANS PAPIERS</title>
 <link>http://paris.indymedia.org/article.php3?id_article=99438</link>
 <description>Paris, le 7 mai 2008 
TRAVAILLEURS SANS-PAPIERS DE «&amp;nbsp;PASSION TRAITEUR&amp;nbsp;» (COLOMBES)&amp;nbsp;: DIX-SEPT REGULARISATIONS, TROIS REFUS&amp;nbsp;: LA GREVE CONTINUE&amp;nbsp;!</description>
 <content:encoded><![CDATA[Sur les vingt travailleurs sans-papiers en grève depuis le 15 avril 2008 dans l'entreprise «&amp;nbsp;Passion traiteur&amp;nbsp;» à Colombes, dix-sept ont été régularisés mardi 6 et mercredi 7 mai. 
Selon les dires du patron, que la préfecture aurait contacté, les trois derniers, pas encore convoqués, ne seraient pas régularisés. 
Cette décision préfectorale, relayée par le patron aux grévistes, pose une question de fond&amp;nbsp;: 
La préfecture ne régularise-t- elle que les travailleurs sans-papiers choisis par le patron selon l'évaluation de ses profits financiers&amp;nbsp;?  Ces vingt travailleurs sans-papiers, exploités depuis des années, ne deviennent-ils pas trop coûteux au patron dès lors qu'ils sont tous rétablis dans leurs droits et que le patron devra désormais payer les charges salariales et patronales réelles&amp;nbsp;? N'y a-t-il pas là un calcul patronal de bas étages à sacrifier trois de ces vingt au nom de la balance économique de son entreprise&amp;nbsp;; les dix-sept travailleurs sans-papiers régularisés ayant droit désormais à leurs congés payés, à leurs heures supplémentaires, au bénéfice de leurs cotisations retraite, Assedic…&amp;nbsp;? 
Ces accords patronat-préfecture risquant de se reproduire sur l'ensemble des autres entreprises en grève, les dix-sept régularisés de «&amp;nbsp;Passion traiteur&amp;nbsp;», inscrits dans l'ensemble du mouvement, ont décidé de maintenir le piquet de grève jusqu'à la régularisation de leurs trois camarades. 
En ce sens, nous attendons les décisions de la préfecture qui convoque les trois derniers travailleurs sans-papiers du &quot;Café la Jatte&quot; ce vendredi 9 mai. 
Régularisation de tou-te-s les travailleur- se-s sans-papiers en grève. Régularisation globale de tou-te-s les travailleur- se-s sans-papiers.]]></content:encoded> <dc:creator></dc:creator>
</item>
<item>
 <title>Sans pap, la lutte continue</title>
 <link>http://paris.indymedia.org/article.php3?id_article=99439</link>
 <description>Alors que la préfecture annonce la régularisation des seize premiers  travailleurs sans papiers, les occupations de site se multiplient.</description>
 <content:encoded><![CDATA[4 nouvelles sociétés sont occupées depuis hier par les travailleurs sans  papiers en grève illimitée depuis le 15 avril pour obtenir leur  régularisation. Après la Fédération des entreprises de propreté (FEP) à  Villejuif, le magasin Paris-Store de Choisy, spécialisé dans les produits  alimentaires asiatiques et l'entreprise de nettoyage Seni au  Kremlin-Bicêtre, les dernières actions annoncées par la CGT visent la  société de nettoyage Comatec à Arcueil et trois agences d'intérim (deux  sites Adecco et la société Triangle) implantées dans le quartier du Village  à Créteil, soit sept occupations au total. Un mouvement est également prévu  «&amp;nbsp;sous peu&amp;nbsp;» à Villeneuve-le- Roi, au sein d'une filiale de Veolia Propreté,  la société Tais de collecte de déchets industriels. Après la restauration, le bâtiment et le nettoyage, la CGT s'attaque à une  nouvelle cible&amp;nbsp;: les agences d'intérim.]]></content:encoded> <dc:creator></dc:creator>
</item>
<item>
 <title>La CGT accompagnant la reprise du travail aux usines Wonder en juin 68</title>
 <link>http://paris.indymedia.org/article.php3?id_article=99450</link>
 <description>La CGT accompagnant la reprise du travail aux usines wonder de St-Ouen en juin 68, avec une ouvrière criant &quot;non j'y retournerai pas dans cette taule&quot; et un responsable CGT parlant des victoires par étapes face à un jeune ouvrier.</description>
 <content:encoded><![CDATA[Retour sur cet évènement, toujours d'actualité, voir cette excellente video&amp;nbsp;:   &quot;&gt;http://www.dailymotion.com/video/x59akm_wonder-mai-68_news 
Après  trois semaines de grèves et d'occupation de l'usine Wonder à St-Ouen, la CGT accompagne la reprise du travail. 
Elle doit faire face aux critiques des grévistes qui se sentent trahi-e-s, ces dernier-e-s se sont en effet exprimé-e-s à 560 voix contre la reprise du travail. Seulement 260 pour...]]></content:encoded> <dc:creator></dc:creator>
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 <title>Urgent : Montreuil, risque d'expulsion du nouveau squat</title>
 <link>http://paris.indymedia.org/article.php3?id_article=99455</link>
 <description>Après une nuit passée à une vingtaine, le passage fréquent de voitures de la bac, la venue de certains élus de la ville, dont Petitjean, ce sont les employés d'une entreprise de bâtiments qui sont arrivés pour remurer gentiment le squat en ce début d'après-midi. Par la suite, un représentant de la mairie est venu constaté l'occupation  et le refus des habitants de partir... Il a transmis l'information. C'est maintenant que la police peut donc arriver. 
L'adresse&amp;nbsp;: 84 avenue du président Wilson, à deux pas du métro Croix de Chavaux 
Une vingtaine de personnes sont présentes devant le squat, d'autres sont à l'intérieur. 
Viendez tous</description>
 <content:encoded><![CDATA[Ce squat doit servir dans les prochains jours et les prochaines semaines à accueillir un ensemble d'activités (radio, studio de répéts, réunions...). C'est le squat qui manquait sur Montreuil, le nouveau Chatô potentiel... 
Amenez vous tous&amp;nbsp;!]]></content:encoded> <dc:creator></dc:creator>
</item>


 
  
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